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06 novembre 2011

Aïd moubarak

aid moubarak

 

 

لسلام عليكم و رحمة الله و بركاته

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L'Aïd el-Kebir, fête du sacrifice - en turc, Kurban Bayrami - , c'est une offrande. « On offre un animal à Dieu, à Allah, pour être plus proche de lui », précise Murat Cosgun, vice-président de l'association culturelle des jeunes turcs de Saint-Omer. L'Aïd, c'est aussi une notion de partage. « Il y a une idée de solidarité. On achète une bête pour la partager, ajoute Ismail Gulmez, le président.

Ceux qui achètent doivent être en capacité de le faire, ils ne doivent pas s'endetter. » C'est comme ça, « depuis la nuit des temps », assure Murat Cosgun. C'est un fondement de l'Islam. « Une façon de vivre, ajoute Ismail Gulmez. On offre la viande à celui qui n'en a pas et c'est également un moment chaleureux, une fête, qui permet de se retrouver en famille, entre amis. »

« On le fait parce que Dieu le veut »

Ils y pensent depuis un mois, à l'Aïd. Comme les chrétiens préparent Noël. Ont déjà choisi l'animal qu'ils offriront à Allah, « dans une boucherie musulmane », indique Murat Cosgun, qui la sacrifiera selon un rite précis : au son des prières, tourné vers la Mecque. « On fait en sorte que l'animal souffre le moins possible, indique Murat Cosgun, qui sait que la tradition fait parfois grincer des dents. On n'est pas des barbares, on le fait parce que Dieu le veut. » En Turquie, la fête dure quatre jours. Ismail Gulmez, né en France, issu de la troisième génération d'immigrés, garde un souvenir ému de l'Aïd à laquelle il a participé, là-bas. « En Turquie, on le vit à fond. On visite les anciens dans les maisons de retraite, les malades dans les hôpitaux, on va de famille en famille. En France, c'est plus restreint. » Une journée, celle d'au-jourd'hui. Elle commence par la prière, à 8 h 30, dans la mosquée qu'a aménagée l'association des jeunes turcs en 2004, rue Edouard-Devaux. « Nous, on se retrouve plus tôt pour préparer le thé. Ce sera noir de monde », prévoit Ismail Gulmez.

La prière, c'est le temps fort. Après, chacun s'éparpille dans sa famille. Le repas partagé, les femmes préparent des « paquets de viande » que les hommes iront distribuer au voisinage. Le soir, c'est terminé.

 

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