Sentences

Sentences spirituelles diverses, mieux connaître les grandes religions: Judaïsme, Islam, Christianisme, Charles de Foucauld

compteur_carnetspi


23 janvier 2006

6e jour Etre missionnaires au nom de Jésus

Ainsi votre Père qui est aux cieux veut qu’aucun de ces petits ne se perde (Mt 18, 14)

Prière

Dieu vivant, éveille en nous le désir d’être un peuple missionnaire. Aide-nous à écouter ton appel et accorde-nous le courage de nous laisser guider par ton Esprit. Puissions-nous rassembler par notre témoignage commun les plus démunis afin qu’ils soient fortifiés et aller dans le monde pour proclamer la bonne nouvelle de ton royaume. Amen.

Nous avons donc une double mission à remplir !

Face à un monde en rapide évolution, les chrétiens rendent un témoignage commun de l’Evangile en s’ouvrant au monde mais aussi en rassemblant tous ceux qui sont démunis afin qu’aucun des plus humbles ne soit laissé pour compte.

Aujourd'hui en tant que disciples du Christ, nous sommes appelés à être un peuple missionnaire. Le message de l’Evangile est toujours plus efficace quand les chrétiens témoignent ensemble de leur foi. C’est maintenant notre tour de partager la Bonne Nouvelle avec tous nos semblables. Nous sommes appelés à :

  • faire preuve de courage face à l’incroyance ;

  • quitter le confort que nous offrent notre propre culture et notre tradition religieuse ;

  • trouver des moyens nouveaux, innovateurs, pour proclamer la Bonne Nouvelle de Jésus Christ ;

  • être enthousiastes et passionnés par notre foi commune ;

  • être motivés par la compassion de Jésus pour travailler ensemble en vue de soulager les souffrances de notre monde ;

  • défier l’injustice dans le monde et prendre le parti des pauvres.

En Philippe se reflète l’enthousiasme de l'Eglise primitive. L’apôtre profite de toutes les occasions qui s’offrent à lui pour remplir la mission de Jésus.

Le psalmiste chante les louanges de Dieu qui vient en aide à son peuple en de nombreuses circonstances afin qu’il trouve la sécurité et le salut. Le fait que Dieu nous ait envoyé son Fils confirme suprêmement le souci constant qu’Il a de son peuple : Jésus ne rassemble pas seulement ceux qui sont faibles ou sont égarés ; il attend aussi de ses disciples qu’ils s’engagent avec passion, en tant que missionnaires en son nom, à répandre la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu.

Commentaire

Nous rencontrons aujourd'hui des personnes que Dieu appelle à témoigner de leur foi. Shadrak, Méshak et Abed-Négo croient fortement et de manière inébranlable en Celui qui les sauve. Leur ferveur, leur courage et leur témoignage commun, en présence d’un grave danger, convainquent le Roi et ses conseillers que leur Dieu est le seul vrai Dieu. Leur témoignage de foi a permis aussi de rassembler les membres les plus timorés d’Israël. Le peuple de Dieu s’en est trouvé fortifié et de nouveau uni autour de son Dieu.

Dn 3, 19-30 Témoigner de la foi

Ps 146 (145) Louer Dieu notre Sauveur

Ac 8, 26-40 Philippe annonce la Bonne Nouvelle à l’eunuque éthiopien

Lc 10, 1-12 Jésus envoie ses disciples

Posté à 06:47 - Découverte oecuménisme - unité - Commentaires [5] - Permalien [#]

De nouveaux impératifs de vie font que notre présence sur le net est restreinte aux lundi et mardi de chaque semaine scolaire, nous vous demandons de le prendre en considération et d'en tenir compte au cas où vous déposeriez des commentaires ou des questions. Merci et bonnes visites dans ce blog.

Commentaires

    la justice

    pour lutter contre l'injustice, il faut savoir ce qu'est la justice; or, dans ce monde, il n'est aucun homme juste, donc la justice ne peut exister ici-bas.
    prétendre savoir la reconnaître, c'est être toujours prisonnier du bien et du mal.
    prétendre lutter contre l'injustice, c'est trouver une excuse pour justifier une guerre.

    Posté par gmc, 23 janvier 2006 à 16:08
  • Ensemble pour proclamer une Bonne Nouvelle

    "or, dans ce monde, il n'est aucun homme juste, donc la justice ne peut exister ici-bas."
    Tout à fait, c'est parole biblique et évangélique même!


    Dans la prière de ce jour:

    il s'agit d'aller proclamer la Bonne Nouvelle, ENSEMBLE, non de lutter contre l'injustice humaine!

    "Jésus ne rassemble pas seulement ceux qui sont faibles ou sont égarés ; il attend aussi de ses disciples qu’ils s’engagent avec passion, en tant que missionnaires en son nom, à répandre la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu."


    Pour ce qui est de la Justice, le Seigneur est OK avec toi! Il dit que personne ne peut être trouvé JUSTE devant Lui, sauf Jésus, c'est à dire Dieu lui-même!

    Et c'est pourquoi seul Jésus peut nous "justifier", être notre avocat, nous revêtir de sa justice. A condition que nous l'acception comme Dieu et avocat!

    Mais voilà des explications bien délicates livrées à brûle pourpoint.Un peu "langue de bois" ou termes de spécialistes, et non tout public néophyte. J'en ai bien conscience, hélas, même si l'heure est tardive en France!

    Cependant, je n'ai rien d'autre à répondre sur le sujet.

    "Puissions-nous rassemblés par notre témoignage commun proclamer la bonne nouvelle de ton royaume et être crédibles, tous ensemble (les différentes dénominations chrétiennes)"

    Bonne journée de mardi à toi et à tous!

    Posté par jubilacion, 24 janvier 2006 à 02:52
  • éternité

    il n'y a pas d'heure tardive au regard de l'éternité.
    quelles preuves as-tu de l'existence réelle d'un concept appelé temps? aucune

    Posté par gmc, 24 janvier 2006 à 10:53
  • Salut!

    merci de revenir!

    C'est dans ma com que j'ai parlé d'heure tardive, en effet heure française était 2h 52 et c'est vraiment pas une heure pour argumenter, c'est l'heure où les gens roupillent, c'est ce que j'ai voulu signifier, absolument rien de philosiphique, mais du pratico-pratique quotidien.

    En bonne 'juive", tu me poses une question, soit, je t'en pose au moins deux autres donc:
    "quelle preuve aurais-tu de la non existence du temps?"
    "quelle preuves aurais-tu de l'existence du non-temps?"
    "Peux-tu me prouver quoi ce soit à ces sujet, ou me prouver le contraire?"

    Nous voilà très loin du sujet: l'unité!

    Il y a une unité entre le temps et l'espace, c'est pourquoi perso, je préfère parler d'espace-temps, et puisque j'en suis aux confidences, une petite mais de taille là:
    je vis à chaque instant dans l'espace-temps du présent indéfini, infini ou éternel.

    Je t'explique pas parce que c'est dû à un fonctionnement particulier de mes neurones, donc de mon cerveau...
    encore un truc de spécialistes.

    Tu veux pas plutôt qu'on parle de l'eunuque éthiopien, ou d'Abed-Nego?

    C'étaient deux des bases du thème d'aujourd'hui.

    ------------------------------------

    Mais je suis bonne fille, pour te répondre, à ta question à toi:


    Je suis persuadée que nous sommes dans l'Eternité, à chaque instant du temps vrai ou relatif.
    Tu as entendu parler de la théorie de la relativité, ainsi que de l'expansion ou de la compression de l'univers?
    Ce n'est pas mon petit cerveau qui aurait pu l'inventer ou l'expliquer ou le mesurer ou le quantifier...
    Aussi je me vois mal te refaire là, vite fait, les théories d'Einstein.

    Mais je vais t'en coller un fameux couplet cependant! et tu lis jusqu'au bout sinon, ce n'est pas de jeu!

    La théorie de la relativité restreinte (1905) modifiait les équations utilisées pour comparer les mesures de longueur et de durée faites dans différents référentiels en mouvement les uns par rapport aux autres : cela eut pour conséquence que la physique ne pouvait plus traiter le temps et l’espace séparément, mais seulement comme un espace à quatre dimensions, l'espace-temps. En effet, lors de mouvements à des vitesses non négligeables devant c (vitesse de la lumière dans le vide), temps et espace s’altèrent de façon liée, tout comme deux coordonnées d’un point en géométrie analytique s’altèrent de façon liée lorsqu’on pivote les axes du repère.

    La relativité générale ajouta à cette vision que la présence de matière pouvait déformer localement l’espace-temps lui-même (et non pas juste les trajectoires), de telle manière que des trajectoires dites « droites » - en tout cas de longueur minimale - à travers l’espace-temps ont des propriétés de courbure dans l’espace et le temps.

    Contrairement à l’espace-temps à quatre dimensions euclidiennes imaginé par le romancier H.G. Wells, cet espace-temps de Minkowski n’est pas euclidien. En effet, une de ses composantes (le temps) doit être affectée dans les calculs de distance du coefficient j (le « i » des mathématiciens) défini (au signe près) par l’équation i² = -1. La distance la plus courte entre deux points distincts de cet espace-temps, (dont le carré est x²+y²+z²-c²t²), peut donc fort bien être nulle - c’est d’ailleurs le cas pour les points de départ et d’arrivée d’un rayon lumineux. Cela illustre le côté non-euclidien de cet espace.

    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Relativit%C3%A9_g%C3%A9n%C3%A9rale)


    Et encore:



    "Nous ne pouvons même pas imaginer comme telle la nature du temps que nous vivons : en aucun instant nous ne pouvons imaginer une durée en tant que telle, puisqu'un instant ne contient aucune durée; il n'y a que les durées futures qui n'existent pas encore, et les durées passées que nous percevons dans notre souvenir. Mais déjà, un souvenir d'une durée n'est plus une durée.

    Si le monde est fixe, comment se fait-il que nous le voyions bouger ?
    Réponse: c'est que le mouvement est relatif. Ce n'est pas le monde qui bouge, c'est nous qui nous déplaçons dans le monde à une vitesse v qui est une constante universelle. Cela s'explique facilement sans formules par une petite histoire allégorique, d'où découlent les "paradoxes" habituels de la théorie."
    (http://spoirier.lautre.net/relativite.html)

    La vitesse ne peut être conçue qu'en fonction du temps, d'un temps universel ou relatif! (NDLR)

    C'est pas fini, attends!

    "En particulier, les possibilités de vitesses, au lieu d'être
    accrues jusqu'à l'absurde comme précédemment, sont réduites : rien
    ne peut dépasser la vitesse de la lumière. (mais ne vous cassez
    pas la tête : il sera facile d'inverser l'effet quand nous en
    aurons besoin).

    Distance entre 2 galaxies

    On appellera distance entre 2 galaxies à une date t la
    longueur de la droite qui les relie sur la "sphère" qu'est
    l'espace à la date t (qui n'est pas une droite dans l'espace-temps
    à cause de la courbure de cette sphère)


    Vitesse d'éloignement de 2 galaxies

    Reprenons le schéma qui
    donnait la définition du radian,
    en changeant les "noms". On
    obtient la relation :
    -> d = t.a
    De plus, on veut définir la vitesse d'éloignement entre 2
    galaxies de sorte qu'on ait la formule habituelle concernant les
    vitesses :
    -> d = v.t

    On en déduit que v = a : la vitesse d'éloignement entre 2
    galaxies est donc l'angle que font les 2 droites qui les
    représentent.



    Vitesse d'expansion

    Comme dans la première partie, on retourne la formule
    -> v = (1/t).d
    -> on pose e = 1/t
    -> on a donc v = e.d

    Cela signifie qu'à une date donnée, la vitesse d'éloignement
    entre 2 galaxies est proportionnelle à leur distance. Le
    coefficient de proportionnalité e sera appelé vitesse d'expansion
    de l'univers à la date t. C'est aussi la courbure de l'espace pris
    à la date t dans l'espace-temps."

    (http://spoirier.lautre.net/cosmologie)



    et puis pour mieux comprendre encore voilà:
    Ah, faut c'qui faut, tu pourras plus dire que tu savais pas:


    "Une petite histoire de relativité
    Explication de la partie philosophique de la théorie de la relativité.
    Le problème est de se débarrasser des préjugés sur le temps, et d'expliquer d'où viennent cette sensation bizarre que l'on a de vivre dans un espace à trois dimensions, avec cette sensation du temps qui passe et au cours duquel les systèmes physiques semblent évoluer, alors qu'en réalité les systèmes physiques sont fixes et situés dans un espace physique à quatre dimensions. Ceci est le cas n = 4 du problème de savoir comment un système fixe dans un espace de dimension n prend l'apparence d'un système en évolution dans un espace de dimension n - 1. Comme ce problème est au fond exactement le même pour différentes valeurs de n, il suffit de comprendre le cas n = 3, et c'est ce que nous allons faire maintenant .

    Le plan qui suit contient déjà toutes les idées et suffit à comprendre ce qui se passe ; il lui manque la richesse littéraire. Comme je ne suis pas doué en littérature, je m'en contenterai pour le moment. Si vous avez des idées de variantes techniques à proposer, cela m'intéresse !

    La première partie est allégorique. Elle introduit le lecteur à la théorie de la relativité sans qu'il s'en aperçoive. Le lecteur repart déçu. Il s'attendait à ce qu'on lui parle de relativité, mais non, il n'y a rien, seulement un récit montrant des gens un peu maniaques, qui prennent des décisions farfelues.

    La deuxième partie est parodique. Le lecteur s'apercevra enfin que la première partie l'avait placé au rang de dieu (pour cette théorie) lorsqu'il va contempler les tâtonnements d'une équipe de "physiciens" consacrant leurs efforts à organiser leurs observations, en construisant successivement les notions de référentiel, de temps, de vitesse, d'accélération et de référentiel galiléen, avant de s'apercevoir que le "temps" qu'ils ont défini n'est pas "absolu", ce qui était évident au lecteur dès le départ.

    Première partie
    C'est l'histoire des choix techniques un peu farfelus d'une compagnie de chemins de fer:
    Trains toujours à l'heure, a 10^-4 seconde près. Moteurs synchrones, vitesse de croisière toujours la même (par exemple 300km/h). Sièges tournés vers l'arrière. A tout endroit de la voie, l'heure exacte à laquelle le train peut passer à cet endroit est inscrite une fois pour toutes, et lisible par tous.

    Là j'ai une petite difficulté du fait que l'heure du passage du train doit figurer sur la voie et être à la fois etre donnée précisément pour les voyageurs du train, et lisible de loin dans les environs. Par exemple je propose qu'elle soit à la fois sur les barres de bois sur la voie, et marquée à intervalles réguliers par des grands poteaux. Chaque train possède un système optique muni d'un éclairage stroboscopique qui permet aux voyageurs de lire cette heure inscrite sur les barres de bois sous le train: aucune erreur n'est possible, précisément parce que les trains sont toujours à l'heure par définition. Ce système leur servirait donc d'horloge de bord.

    Pour relier deux villes, il y aura plusieurs lignes de train. Suivant le jour de la semaine, l'heure de départ est la même mais la ligne suivie est différente.

    Les techniciens ont oublié de compenser la force centrifuge dans les virages par une inclinaison des rails, qui sont toujours à la même altitude l'un que l'autre. Ceci provoque une sensation de poussée latérale lors des virages.

    Ainsi s'achève la première partie.

    Deuxième partie
    Récit des "physiciens" voyageurs (disons, 2 ou 3 voyageurs) qui comparent leurs observations. Chaque semaine, ils prennent le train pour changer de ville, pas tous le même jour, et ils observent le paysage lors de leur voyage, et comparent ensuite leurs observations.
    Le récit commencerait par une mise dans l'ambiance: par exemple, on aurait des pilones electriques à l'extérieur, et les voyageurs voient ces fils descendre et remonter. A l'intérieur, un gamin se mettrait à jouer au yoyo sur le même rythme.

    Les physiciens se rendent compte qu'ils voient passer les objets avec retard à cause de la manière dont ils sont assis. Ils décident donc de fabriquer un instrument d'optique constitué simplement de deux miroirs plans avec une fente à chaque extrémité, qu'ils fixeront sur la table devant eux: cet instrument leur permet de voir (en relief) les objets du paysage, lorsqu'ils se trouvent précisément à angle droit par rapport à l'axe du train. Ils sont alors satisfaits de cet appareil qui leur fournit des observations plus cohérentes.

    Ainsi ils définissent proprement le référentiel d'une voie ferrée, qui le fait d'associer à chaque objet du paysage sa distance et son heure précise d'apparition telle qu'elle s'observe dans cet instrument lorsqu'on voyage par cette voir ferrée.

    Ils définissent la vitesse v d'une ligne de train par rapport à l'autre, comme étant la vitesse à laquelle ils voient, dans cet instrument, le rail de l'autre voie s'éloigner ou se rapprocher.

    Au début, les voies étant quasiment parallèles, les poteaux indiquant l'heure sur la voie d'à côté (vus dans cet instrument) sont en accord avec l'heure affichée dans le wagon où l'on se trouve. Ils croient donc que "le temps est absolu".

    Ils constatent que, si à une certaine heure l'un d'eux n'a pas de sensation de virage et qu'ils voient le rail voisin s'éloigner à vitesse constante, l'autre à la même heure ne ressent pas non plus de virage. Ainsi ils posent la notion de référentiel galiléen et le principe de relativité. (un référentiel est dit galiléen si on n'y ressent pas de poussée latérale* ; c'est lorsqu'on parcourt une partie de voie en ligne droite). Ils sont alors satisfaits de leurs définitions : étant donné un référentiel galiléen, un autre référentiel l'est également si et seulement si on le voit depuis le premier s'éloigner (ou se rapprocher) à vitesse constante.

    Jusqu'au jour où ils se mettent à voyager d'une ville à l'autre, avec des voies ferrées qui ne sont plus "presque droites et parallèles". Alors c'est la catastrophe. Cependant les référentiels galiléens apparaissent plus que jamais meilleurs que les autres : car sinon, les poteaux sur une voie éloignée peuvent se mettre à défiler dans l'autre sens !!

    Et comme les observations ne collent plus avec leur théorie, ils gardent le principe de relativité, et "après de longs calculs" obtiennent une formule générale de changement de référentiel (que l'on parachute au lecteur qui ne va tout de même pas s'embêter à vérifier leur démonstration) dépendant d'une constante (la vitesse de déplacement d'un train).



    -------------------------------------------------

    *la pesanteur perturbe la sensation d'accélération vers le haut ou vers le bas , donc il faut soit se contenter des virages latéraux, autrement dit que les rails restent sur un même plan horizontal, ou bien il faut ne pas tenir compte de la mesure de cette sensation d'accélération.

    (http://spoirier.lautre.net/histoire.html)


    Je résume vite fait: le temps existe bel et bien, universel ou relatif --->CQFD

    Petit exercice de vérification: combien de fois le mot temps, le mot vitesse, le concept espace-temps aaparaissent-ils dans l'ensemble de ces textes, prière d'établir des statistiques par rapport au nombre de lignes dans chaque texte, et une courbe de fréquence de l'apparition de ces concepts, quelle conclusion pouvez-vous en tirer? Vous avez une heure pour effectuer ce travail et le remettre au propre à votre chef de classe qui viendra me le remettre dès que mon cours du matin sera terminé.


    ----------------------------------


    Bon, à demain peut-être alors!

    Je suis passée une fois chez toi, me rappelle plus si j'ai laissé une com au moins, mais j'ai décidé d'y revenir, t'en fais pas!

    Posté par jubilacion, 24 janvier 2006 à 22:29
  • Aïe!

    Et toi Père qui ne veut qu'aucun de tes "petits" ne se perdent!

    ou ne perdent de leur temps...

    Posté par jubilacion, 24 janvier 2006 à 22:38

Poster un commentaire