

04 avril 2008
Pour Fêter Hanouka, suite 2 des articles sur cette fête
cette note fait suite à celle-ci
Ces articles ont été écrits en réponse à une quetion d'internaute sur un commentaire de cet article
dont le texte était:
excusez moi je fais un exposé sur la fête d'Hanouka je voulais savoir si dans cette fête on mange des plats typiques de la fête et si oui lesquels ? merci beaucoup !
Posté par kiwii !
(kiwii a un très beau blog d'équitation que je suis très heureuse de découvrir, merci kiwii!)
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La fête de HANOUKA, le 25 Tichri et les recettes d'Hanouka
Hanouka ou fête des Lumières dure 8 jours. Cette fête que l'on considère comme une demi-fête, rappelle les victoires de Judas Macccabée, fils de Mathatisa, sur les Syriens qui voulaient empêcher les juifs de pratiquer leur religion.
Hanouka signifie " inauguration " parce que Judas purifia le temple de Jérusalem souillé par les Syriens.
Antiochus IV Epiphane était un tyran (en 175 avant notre ère-3585 du calendrier juif) qui détestait les juifs et leur religion. Il voulait un royaume avec une culture et une seule religion, l'ellenisme.
Le culte juif fut interdit, les rouleaux de la Thora brulés, le respect de la cacherout, du Shabbat et la pratique de la circoncision interdits sous peine de mort.
En bref, ils voulaient anéantir spirituellement les juifs et leurs traditions afin qu'ils s'assimilent à la culture et à la religion des grecs.
A cette époque, le temple de Jérusalem était souillé par la présence d'idoles.
Les compagnons de "YEOUDA HAMAKABI" le débarrassèrent de toutes les impuretés et de toutes les idôles, bâtirent un autel et le consacrèrent le 25 du mois de Kislev de l'année 3595.
Ce fut l'inauguration du Temple, d'où le nom de la fête HANOUKA, "fête de l'inauguration".
Lorsqu'ils voulurent allumer le chandelier, ils ne trouvèrent qu'une fiole d'huile pure qui ne pouvaient durer qu'un seul jour.
Le miracle se produisit : elle brûla pendant 8 jours.
Ce miracle est à l'origine de l'allumage des Lumières durant la fête de Hanouka.
On allume des lumières, une de plus chaque soir, en souvenir de la " menorah ", du candélabre rallumé par les Juifs ; ceci pendant 8 jours.
On a coutume de manger des beignets (subvaniot) ou toute préparation frite (dans l'huile). Et les enfants jouent à la toupie.
source principale de ce petit rappel sur la fête d'Hanouka
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Voici quelques recettes:
la recette des souvganiots d' Esther.
beignets de hanoukka israeliens
Ingrédients pour 20 beignets :
500 g de farine
30 g de levure de boulanger
30 g de sucre en poudre
2 càs d’huile
2 jaunes d’oeufs
2 càs de brandy
huile de friture
10 cl de confiture, sans morceaux de fruits
sucre glace
Préparation :
Mettez la farine dans une terrine et formez un puits. Délayez la levure dans 10 cl d’eau tiède avec la moitié du sucre. Laissez reposer 5 mn, jusqu’à ce que la levure lève, puis versez-la dans le puits au milieu de la farine. Ajoutez lentement le reste du sucre, l’huile, les jaunes d’oeufs et le brandy, ainsi que 10 cl d’eau : vous devez obtenir une pâte collante. Pétrissez encore 5 mn, jusqu’à ce que la pâte devienne brillante et élastique. Couvrez-la avec un torchon et laissez-la au repos 1 h 30 à température ambiante ; celle-ci doit doubler de volume. Tapotez la pâte et partagez-la en 3 parts. Etalez chacune des parts sur un plan de travail fariné, jusqu’à ce qu’elles atteignent 1,5 cm d’épaisseur. Découpez des disques avec un verre de 8 ou 10 cm de diamètre. Laissez-les lever encore 15 mn dans un endroit chaud. Pendant ce temps, faites chauffer l’huile dans une sauteuse. Quand elle est bien chaude, plongez-y quelques beignets d’un seul coup, en veillant à ce qu’il y ait suffisamment de place pour qu’ils puissent gonfler. Laissez les beignets frire d’un côté, puis retournez-les afin qu’ils soient bien dorés des 2 côtés. Retirez les beignets de l’huile à l’aide d’une écumoire et laissez-les s’égoutter sur du papier absorbant. Faites chauffer légèrement la confiture de fruits et introduisez-la dans une poche à douille. Lorsque les beignets ont refroidi un peu, fourrez-les de confiture. Poudrez les beignets de sucre glace et servez immédiatement.
Préparation : 30 mn
Repos : 1 h 45
Cuisson : 30 mn
Il est préférable de consommer ces beignet lorsqu’ils sont encore bien frais
Soufganiot
ces beignets tout ronds sont très proches des krapfen allemands ou des bomboloni italiens, et généralement fourrés de crème pâtissière, confiture ou chocolat!! Pour nous, ils ont été servis nature juste pailletés de sucre en poudre.. pour l'instant, les meilleurs testés!!
Soufganiot d'Israel
(pour une vingtaine de soufganiot)
* 650-700g farine ordinaire
* 20g levure fraîche de boulangerie
* 2 oeufs
* 1 verre d'eau (140ml)
* 1 verre de lait de soja (140ml)
* 1/2 verre d'huile (60ml)
* 1 pincée de sel
* 40g sucre
* 1 sachet sucre vanillé
* sucre glace ou sucre en poudre pour saupoudrer
Dans une grande jatte, mélanger la farine, le sel et les sucres. Creuser un puits au centre et y verser les liquides, la levure émiettée et les oeufs (on peut aussi au préalable délayer la levure dans l'eau ou le lait). Mélanger à la spatule ou à la main (mon choix) jusqu'à formation d'une boule de pâte homogène. Pétrir quelques minutes pour que la pâte devienne souple et élastique. Couvrir et laisser lever 1h30.
Verser la pâte sur un plan de travail légèrement fariné, l'aplatir avec la paume de la main puis l'étaler délicatement avec le rouleau à pâtisserie sur une épaisseur de 1cm environ. Découper des ronds avec un verre de 7-8cm de diamètre. Couvrir et laisser lever 30min à 1h.
Faire chauffer l'huile: un petit bout de pâte plongée dedans doit remonter immédiatement sans dorer trop vite. Faire frire les beignets 3 ou 4 à la fois selon la taille de la friteuse: dès qu'ils sont dorés d'un coté, les retourner pour cuire l'autre face. Egoutter sur des feuilles de papier absorbant.
Avant de servir, saupoudrer de sucre glace, fourrer de confiture ou gelée de fraises diluée dans un peu d'eau chaude à l'aide d'une seringue à pâtisserie ou le must, mettre dans un sac en papier avec du sucre en poudre, refermer et secouer!!
Boulles russes ou souvganiot de Hanouka.
Ingredients :
6 cuilleres de sucre
2 sachets de vanille
6 cuilleres d’huile vegetale
2 cuilleres de levure esechee
2 oeufs
1 kilog de farine
1/3 de cuillere de sel
4 cuilleres de brandy
1 verre et demi d’eau environ, selon le besoin
Rapures d’ ecorce de citron.
Prerarer la pate, melanger le tout, laisser lever, petrir a plusieurs reprises. Couvrir. Former des petites boules. Couvrir. Frire sur feu moyen. Garder le feu moyen, une huile trop chaude donnera une souvgania pateuse, une huile pas assez chaude donnera une souvgania huileuse. Gouter s’il le faut, afin d’avoir la maitrise de la temperature de l’huile. Vous augmenterez de quelques calories, mais les compliments que vous recevrez valent la peine d’une demi heure de sport après.
recette filmée:
recette des beignets
envoyé par lolomad04
Beignets basse calories
Ingredient
- 12 cuilleres a soupe de lait ;
- 25 gr. de levure de biere
- 5 oeufs
- 10 gr de sel
- 2 verres de sucre ou de substitut au sucre (je deconseille)
- 200 gr de beurre
- 1/3 de verre d'huile
- 500 gr de farine.
Preparation
Melanger au mixer le lait et la levure, ajouter la farine.
Dans un autre moule, melanger avec un fouet a la main, les oeufs, le sel, le sucre. Ajouter graduellement la farine et bien travailler la pate a petite vitesse dans le mixer.
Ajouter ensuite le beurre decoupe en petits morceaux, continuer a melanger afin de former une pate sans grumeaux ni morceaux de beurre.
Recouvrir d'un nylon et laisser reposer environ 1 heure a temperature ambiante ou jusqu'a ce que la pate double de volume.
Retirer l'air en appuyant dessus, et envelopper a nouveau de nylon et garder au refrigerateur pendant 3 ou 4 heures, ou jusqu'au lendemain.
Reprendre la pate le lendemain, et former une pate allonge, comme un saucisson qu'on decoupe en tranches de 2.5 cm d'epaisseur. Former des boules et laisser a nouveau reposer environ 2 heures.
Enduire d'huile chaque beignets et disposer sur une tole pour les passer au four a 170o pour environ 15-20 mn ou jusqu'a ce que les beignets soient bien dores.
Beignets Wafu
La recette de ces beignets wafu (à la japonaise) a été créée par un célèbre pâtissier japonais, Hironobu Tsujiguchi pour l'édition japonaise de Elle à Table: fourrés de crème pâtissière, ils sont parsemés de grains de sésame qui ajoutent une touche de croquant et une délicieuse note asiatique.
(pour 20 petits beignets)
* 280g farine T55
* 1,25 cc levure sèche instantanée
* 30g sucre
* 1 cc sel
* 1 oeuf entier
* 1 jaune d'oeuf
* 100 ml lait
* 30g beurre
* huile pour friture
* garniture: crème pâtissière, confiture, grains de sésame
Dans un saladier, mélanger la farine avec la levure, le sucre et le sel. Ajouter l'oeuf, le jaune et le lait puis mélanger avec la main pour amalgamer tous les ingrédients. Lorsque la pâte forme une boule qui se détache des parois, la mettre sur un plan de travail légèrement fariné et y incorporer le beurre coupé en petits morceaux. Pétrir jusqu'à incorporation complète du beurre environ 10 min. Remettre la pâte en boule dans le saladier, couvrir avec du film alimentaire et un torchon de cuisine et laisser lever 1h30.
Transvaser la pâte sur le plan de travail et la diviser en 20 morceaux de même poids (25g environ). Façonner chaque morceau en boule régulière de la taille d'un jaune d'oeuf dur et les déposer au fur et à mesure sur une surface légèrement farinée. Couvrir avec un linge propre et laisser lever 30 min.
Mettre l'huile à chauffer dans un récipient suffisamment large pour pouvoir cuire plusieurs beignets à la fois. (pour savoir si l'huile est prête pour la friture, plonger un petit morceau de pain: il doit remonter à la surface immédiatement entouré de bulles et dorer légèrement).
Frire les beignets jusqu'à ce qu'ils soient gonflés (de la taille d'une balle de golf) et dorés (les retourner à mi-cuisson) puis les égoutter sur du papier absorbant.
Remplir de crème pâtissière une poche à pâtisserie munie d'une douille à petit trou et fourrer les beignets en les perçant sur le fond.
Ces beignets peuvent également se consommer natures, simplement saupoudrés de sucre fin éventuellement parfumé de cannelle ou encore de sucre glace.
Comme pour toutes les recettes de beignets, il faut veiller à utiliser l'huile à la bonne température: trop chaude, les beignets se coloreraient très vite mais l'intérieur ne serait pas cuit; trop froide, ils s'impregneraient d'huile et ne gonfleraient pas correctement.
Les enfants ont beaucoup aimé ces beignets qui à mon sens ont le format parfait: comme ils sont petits, ils contiennent juste ce qu'il faut de crème sans être écoeurants.. du coup, on peut se resservir!!
Beignets
1 carré de levure de boulangerie, 4 verres de farine, 4 Cuillères à soupe de sucre, 2 cuillères à soupe d'huile, 3 jaunes d'œuf, 2 oeufs entiers, 3/4 d'eau, 1 zeste de citron, 1 pincée de sel
Laissez monter la levure délayée dans de l'eau tiède avec une pincée de sucre
Mélangez la levure à la farine et ajoutez le reste des ingrédients afin d'obtenir une pâte lisse et solide.
Ensuite, laissez monter la pâte au chaud, recouvert d'un torchon
Après vous l'étalerez à plat sur une bonne épaisseur et la découper avec un verre afin de former des ronds et laissez monter encore une fois pendant 1 heure au chaud puis faire frire les beignets dans l'huile chaude. Ensuite, les fourrer de confiture à l'aide d une serringue puis les saupoudrer de sucre glace
Beignets à la confiture
1 kg de farine
50 g de levure de bière fraîche ou 4 sachets (vérifier sur les sachets la dose) de levure de bière sèche
2 verres d'huile
1 1/2 verre d'eau tiède
1/2 verre de sucre
3 oeufs
une pincée de sel
confiture à introduire à l'aide d'une seringue (type seringue de médicament comme doliprane)
sucre glace
Mélanger tous les ingrédients (sauf la confiture) dans un grand saladier
Mettre uniquement le sel à la fin, lorsque tout est bien mélangé.
Une fois que la pâte est lisse, la couvrir jusqu'à ce qu'elle double de volume.
Quand elle a doublé de volume, confectionner de petites boules d'1/2 cm d'épaisseur ( avec 1 kg, j'ai réussi à en faire 23).
Laisser reposer encore 20 mn.
Uiliser une casserole assez profonde pour faire frire les beignets (comme pour des frites).
Faire chauffer de l'huile (très chaud), mettre le beignet, baisser le feu et faire dorer des 2 côtés. Retirer le beignet
Mettre sur du papier absorbant et avec la pipette, remplir (très peu) le milieu de confiture (de prérérence rouge, c'est plus joli !) puis saupoudrer de sucre glace,
Petite astuce pour éviter que l'huile ne noircisse : mettre une rondelle de carotte crue (à renouveler dès que la carotte noircit).
Ces beignets ne sont absolument pas gras et aérés, donc pas de problème de digestion...
Boules de Berlin
* 550g farine T55 (ou 45)
* 1,5 cs levure sèche
* 1 cc sel
* 2 cs sucre
* 4 oeufs
* 100ml eau
* 50ml lait
* 2 cs rhum
* 1 zeste de citron non traité
* 100g beurre mou
* 200g confiture ou marmelade au choix ou crème pâtissière
* sucre glace ou sucre cristal pour l'enrobage
Comme pour la majorité des pâtes levées, vous pouvez faire la pâte des Berliner à la main, au robot ou dans la cuve de votre machine à pain.
Dans un grand bol pâtissier, mélanger la farine avec la levure puis ajouter le sel et le sucre et mélanger à nouveau. Creuser un puits, y verser l'eau, les oeufs, le rhum, le zeste de citron finement râpé et le lait. Mélanger avec une cuillère en bois en commençant par le centre et en élargissant le mouvement vers les bords en faisant tomber la farine au fur et à mesure. Quand la pâte commence à se rassembler en masse, la verser sur le plan de travail légèrement fariné et la travailler quelques minutes de façon à ce qu'elle devienne homogène.
Ajouter le beurre ramolli en plusieurs fois en travaillant la pâte après chaque ajout (n'ajouter que le strict nécessaire de farine pour empêcher la pâte de coller au plan de travail sous peine de l'alourdir). Continuer de pétrir au moins 10 min jusqu'à ce que la pâte soit devenue souple, lisse et élastique.
Mettre la pâte en boule dans un saladier légèrement huilé, couvrir avec du film alimentaire et laisser lever 1h à 1h30 (la pâte doit doubler de volume).
Ecraser gentiment la pâte pour la dégazer partiellement et la transférer sur le plan de travail légèrement fariné. Avec le plat de la main, écraser délicatement la pâte pour former un rectangle grossier que l'on dépose sur une plaque de cuisson recouverte d'un torchon propre. Couvrir avec du film alimentaire et réfrigérer environ 30 min.
Note: ma pâte est restée réfrigérée beaucoup plus longtemps (problème de planning!), environ 1h ou 1h30. Je l'ai simplement délicatement pressée du plat de la main pour la dégazer un peu afin qu'elle puisse à nouveau gonfler correctement après découpe
Abaisser le rectangle de pâte jusqu'à une épaisseur d'environ 1 cm (toujours sans trop appuyer, il ne s'agit pas d'écraser la pâte comme pour l'étaler, il faut qu'elle reste souple et gonflée). Avec un emporte-pièce de 6 cm ou un verre, découper des ronds réguliers et les déposer au fur et à mesure sur la plaque de cuisson garnie du torchon de cuisine légèrement fariné. Rassembler les chutes sans trop travailler et recommencer l'opération jusqu'à épuisement de la pâte.
Note: la recette originale indique des ronds de 9 cm, ça m'a paru énorme pour des beignets individuels, je les préfère plus petits. Avec mes cercles de 6 cm, les beignets avaient une taille de petite pomme.
Couvrir avec un linge propre et laisser lever environ 1h.
Chauffer l'huile dans une friteuse ou une grande marmite à bords hauts jusqu'à ce qu'un petit morceau de pâte plongé dedans remonte immédiatement entouré de petites bulles: attention, l'huile ne doit pas être fumante sinon les beignets dorent immédiatement sans cuire à l'intérieur!
Plonger les disques de pâte dans l'huile (la quantité dépend de la taille de la marmite: de 2 à 4 beignets à la fois, il faut qu'ils aient la place de gonfler) et cuire environ 2 min par face.
Retirer les boules avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.
Si vous souhaitez garnir vos Boules de Berlin, entailler légèrement le côté du beignet avec la pointe d'un ciseau et remplir avec de la confiture ou de la crème pâtissière placée dans une poche à douille.
Saupoudrer de sucre glace ou utiliser ma méthode infaillible pour des beignets joliment pailletés: verser du sucre en poudre fin ou cristal dans un petit sac papier (type sac papier de pharmacie ou primeur), mettre le beignet dans le sac, refermer et secouer!!
Ces Boules de Berlin sont très légères (en texture!), très agréablement parfumées et restent souples le lendemain, fait plutôt remarquale pour des beignets qui généralement durcissent au bout d'une nuit.
Oliebollen de Hollande
(pour environ 25 oliebollen)
* 500g farine T55 ou T65
* 25g levure fraîche de boulangerie
* 1cc sel
* 30g sucre
* 2 oeufs
* 450ml lait
* 4cs raisins blonds
* 4cs raisins sultanine
* sucre glace
Dans un saladier, verser la farine tamisée mélangée au sel, creuser un puits au centre.
Ajouter les oeufs, le sucre et la levure émiettée puis verser la moitié du lait tiédi. Mélanger à l'aide d'un fouet à main en versant en 3 fois le reste du lait. Fouetter énergiquement la pâte qui doit avoir la consistance d'une pâte à gâteau (oliebol = gâteau) épaisse et lisse.
Couvrir d'un linge propre et laisser lever environ 1h jusqu'à ce qu'elle double de volume.
Ajouter les raisins secs et incorporer avec une cuillère en bois. Couvrir et laisser reposer à nouveau 20 à 30min ou simplement le temps de chauffer l'huile dans la friteuse.
Lorsque l'huile est suffisamment chaude mais pas fumante, prélever une belle cuillérée à soupe de pâte et la faire descendre dans l'huile à l'aide d'une autre cuillère. Laisser dorer et retourner à mi-cuisson. Egoutter sur des feuilles de papier absorbant et saupoudrer de sucre glace ou de sucre fin avant de servir.
Note
Après cuisson, les oliebollen doivent avoir la taille d'une petite pomme.
Bomboloni
Bomboloni ("grosses bombes"), gros beignets ronds probablement d'origine toscane qui sont la version italienne des fameux Krapfen allemands. Servis nature saupoudrés de sucre ou fourrés à la crème vanille, chocolat ou à la confiture, les bomboloni sont tendres et moelleux et se conservent bien jusqu'au lendemain (fait rare pour un beignet!). J'ai une tendresse particulière pour ces beignets qui me rappellent mes vacances enfant sur la côte d'Azur puis en Italie. Pour l'anecdote, ces beignets étaient tellement populaires à Tunis du fait de la forte population d'origine italienne que n'importe quelle pâte frite et sucrée s'appelle "bambalouni"!!
(pour environ 20 bomboloni)
* 250g farine T55
* 250g farine T45
* 25g levure fraîche de boulangerie
* 50g sucre
* 7g sel
* 2 oeufs
* 50g beurre/margarine
* 200g d'eau environ (j'ai mis du lait)
* zeste d'orange et vanille (euh.. j'ai oublié!!)
Préparer un levain en mélangeant dans un bol la levure émiettée, 50ml d'eau tiède et 100g de farine T55 prélevés sur les 250. Pétrir quelques minutes pour obtenir une pâte pas trop ferme. Mettre en boule, couvrir d'un torchon propre et laisser doubler de volume environ 30min.
Dans un saladier (ou directement sur le plan de travail), mélanger les farines tamisées avec le sel, le sucre et les parfums (quand on ne les oublie pas!!). Creuser un puits: y verser le beurre mou en morceaux, les oeufs et le levain détaillé en 5-6 morceaux. Mélanger pour amalgamer les ingrédients en versant peu à peu l'eau (ou le lait) et pétrir énergiquement jusqu'à l'obtention d'une pâte très élastique et douce (au départ, il est normal que la pâte soit très collante, il ne faut pas rajouter de farine ou alors juste un voile). Mettre en boule dans le saladier, couvrir et laisser lever jusqu'à ce qu'elle double de volume (environ 1H-1h30).
Verser la pâte sur un plan de travail légèrement fariné, la retravailler très légèrement pour la dégazer puis l'étaler au rouleau sur une épaisseur de 1cm. Avec un emporte-pièce rond de 4 à 6cm ou un verre, découper des disques réguliers. Déposer sur un torchon enfariné, couvrir et laisser à nouveau lever environ 45min-1h.
Frire dans l'huile à 180°C (tester avec un petit bout de pâte ou de pain qui doit remonter immédiatement à la surface en faisant des bulles et sans dorer trop vite!). Retourner à mi-cuisson puis quand le bomboloni est cuit, égoutter sur du papier absorbant.
Saupoudrer de sucre en poudre ou de sucre glace ou attendre qu'ils tiédissent un peu pour les farcir avec de la crème vanille ou chocolat ou de la confiture avec une seringue à pâtisserie.
Ghoraiéba
Ingrédients :
125 grammes de sucre cristal
250 grammes de beurre (ou beurre parvé) ou margarine pour la cuisson
1 sachet de sucre vanillé
500 grammes de farine ordinaire
Four à 180°
Recette :
Bien travailler à la cuiller en bois le sucre et le beurre jusqu'à devenir blanc
Ajouter la farine petit à petit, bien mélanger
La pâte doit être ni trop dure ni trop molle (c'est le secret de cette pâtisserie)
Former des petits gâteaux et les tasser légèrement avec l'index et y poser une amande
Enfourner
Bien surveiller la cuisson car les gâteaux doivent être de couleur claire et non dorée.
Laisser refroidir et garnir de sucre glace
Joyce Rostein
Le Zrir
Pour 1 livre de semoule, il faut environ 100g de miel et 100g de beurre.
Faire fondre le miel avec 1 cuillerée d'eau et quelques morceaux de sucre. Ajouter le beurre additionné de 2 cuillerées d'huile. Toujours sur le feu, ajouter lentement la semoule préalablement grillée. Puis former des boules.
Les Makrouds
Pour 1 mesure de corps gras (huile et beurre mélangés) il faut 1 mesure de farine, 1 mesure de semoule moyenne, 2 mesures de semoule fine et 1 pincée de bicarbonate de soude.
Mélanger le tout avec un peu d'eau salée. Par ailleurs, on aura préparé la pâte de dattes. Les dattes dénoyautées sont hachées, pétries avec de l'huile d'arachide et parfumées à la cannelle, aux graines de sésames et à l'écorce d'orange.
On peut alors former les makrouds par petites quantités en posant un
rouleau de pâte de dattes sur une bande de pâte de semoule. Puis on
roule, on aplatit et on découpe des losanges. A l'aide d'une allumette
taillée, on troue chaque makroud et on fait frire dans une poêle pleine
d'huile chaude (avant de jeter les makrouds dans l'huile chaude, on
peut les tremper rapidement dans un bol d'eau froide, cela leur évitera
de s'ouvrir dans la poêle).
On égoutte et on déguste avec ou sans miel.
GâTEAU AUX POMMES "à LA JUIVE"
Ingrédients pour 16 personnes :
Garniture aux pommes :
1 kg de pommes à cuire, épluchées, épépinées et coupées en lamelles.
4 cuillerées à soupe
1 cuillerée à café de cannelle moulue
Zeste rapé et jus de 1 citron
Pâte :
4 oeufs
250 g de sucre en poudre
250 cl d'huile végétale
250 g de farine
2 cuillerées à café de levure chimique
1 cuillerée à café d'extrait de vanille
Sucre pour saupoudrer
Temps : 2h30
Préparation : 1h00
Cuisson : 1h30
Difficulité : Facile
Note sur 10 : 9
Origine : Europe de l'Est
- Préchauffer le four (180°C). Graisser un grand moule de 23,5 cm x 32,5 cm. Mélanger les lamelles de pommes, le sucre, la cannelle, le zeste et le jus de citron dans une grande terrine.
- Battre les oeufs et le sucre au mixeur jusqu'à obtention d'un épais liquide mousseux qui retombe en ruban souple quand on le soulève avec une cuiller. Incorporer délicatement l'huile. Verser la farine et la vanille, fouetter jusqu'à ce que le mélange soit homogène.
- Verser la moitié de la pâte dans le moule préparé. Disposer la moitié des pommes sur la pâte avec une cuiller. Recouvrir les morceaux de pomme avec une cuiller. Recouvrir les morceaux de pommeavec le reste de pâte, répartir d'autres morceaux de pommes sur le dessus. Saupoudrer avec 2 cuillerées à soupe de sucre.
- Faire cuire environ 1 heure et demie jusqu'à ce que les pommes soient à point, le gâteau doré et gonflé et la pâte élastique quand on appuie dessus avec le doigt. Si la surface dore trop vite, la recouvrir d'une feuille de papier d'aluminium. Poser sur une grille et laisser refroidir. Découper le gâteau en carrés et servir à température ambiante.
Manicotti
2 oeufs
200 g de farine
huile, sel
(éventuellement 1 c. d'extrait d'amande)
sucre, citron
Mélanger dans un saladier les oeufs battus, la farine, une pincée de sel (et 1 c. d'extrait d'amande)
Laisser reposer la pate une demi-heure.
Etaler la pate au rouleau très finement et couper de longues lanières de 4 cm de large (moi, à ce stade, je saupoudre sur ma table de la fécule de pomme de terre pour éviter que la pate colle).
Faire chauffer un bain de friture dans une casserole.
Entourer la bande de pate autour d'une fourchette à manche en bois, plonger la pate dans l'huile en la maintenant un peu contre la paroi de la casserole, quelques instants, pour éviter que le rouleau se défasse.
Faire frire rapidement, égoutter et recommander l'opération avec chaque lanière de pate.
Dès la fin de la cuisson, les tremper dans un sirop de sucre (1 bol d'eau, 1 bol de sucre, 1 jus de citron) que vous aurez laissé cuire jusqu'à la perle.
Apple Sauce
Ingrédients:
9 pommes, hachées
3 Tbs. Jus de citron
3 Tbs. Cassonade ou 1 1 / 2 Tbs. Honey
2 Tbs. Eau
1 / 2 Tsp. De cannelle moulue
Préparation:
Dans une grande casserole, mélanger les pommes, le jus de citron, du sucre ou du miel, de l'eau et de la cannelle.
Couvrir et placer au cours moyen-doux. Cuire, en brassant souvent, pendant 20 à 30 minutes, ou jusqu'à ce que les pommes soient très tendres.
Transférer dans un grand bol, écrasez grossièrement, couvrir et réfrigérer.
http://torah.org/learning/yomtov/chanukah/recipes/applesauce.html
Lokmet el-Qadi(les bouchées du juge)ou Loukoumadès
400g de farine
20g de levure,
4 oeufs
fleur d'oranger
200g de miel
lOg de cannelle
1/4 de l. d'huile et un entonnoir
Préparation 10 mn. - Durée 40 mn
Faire une pâte légèrement liquide avec une pincée de sel, la levure, les quatre oeufs et la parfumer avec l'eau de fleur d’oranger. Pour savoir si la pâte a bien levé, mettre dans un verre d'eau froide une cuillère à café de cette pâte. Lorsque ce témoin monte à la surface la pâte est prête à l'emploi. Mettre l'huile à bouillir et faire fondre le miel dans un récipient à part.
Verser la pâte semi liquide dans l’entonnoir, en bouchant l'orifice avec le doigt. Ensuite boucher et déboucher l'orifice au-dessus de l'huile bouillante par petits coups brefs. Les morceaux de pâte tombant dans l'huile bouillante prennent la forme de boules séparées les unes des autres. On les plonge ensuite dans le miel liquide où on les laisse durant une à deux minutes seulement.
Servir ensuite chaud ou froid en saupoudrant de cannelle. Ce sont les Bouchées du Juge.
LATKES (galettes de pommes de terre)
Pour 6 personnes
Préparation : 1/2 heure
Cuisson : 5 mn par série de Latkes
Ingrédients :
800 grs de Pommes de terre
1 gros oignon
2 oeufs
50 grs de farine
Persil hache,
Sel
Poivre
Huile
Préparation :
Peler les pommes de terres et l'oignon, les laver puis les sécher. Dans
un robot ménager, les râper, le plus finement possible. Les égoutter
dans une passoire. Disposer dans un grand saladier les pommes de terre
avec l'oignon, incorporer ensuite, les oeufs, la farine et le sel.
Travailler le plus rapidement possible les ingrédients ensemble, pour
que les pommes de terre ne noircissent pas.
Faites chauffer de l'huile dans une poêle et déposer-y des petits tas plats de la préparation avec une cuillère à soupe. Laisser frire les latkes en les faisant dorer de chaque côté. Une fois cuits, déposer les latkes sur du papier absorbant avant de servir.
- 500 grs de pomme de terre (de préférence bintje)
- 2 oignons
- 2 oeufs
- 2 cuillères à soupe de farine
- sel
Préparation :
Peler les pommes de terre et les oignons, les râper finement. Afin d'enlever l'eau des pommes de terre, les mettre pendant 10 minutes dans une passoire avec au fond un mouchoir en papier qui va absorber l'humidité. Dans une assiette battre les œufs.
Ensuite mélanger les pommes de terre, l'oignon, les œufs, la farine, le sel dans un saladier.
Faire chauffer de l'huile dans une poêle et y déposer des petits tas plats grâce à une cuillère à soupe. Laisser frire les laktes en les faisant dorer de chaque coté, une fois cuits, déposer les laktes sur du papier absorbant avant de servir.
LATKES 3
1 kg patate
250grs oignons
2 oeufs
sel poivre
2 cu de farine
raper les patate et oignons ajouter le reste
huile de d'arachide de preference
tres important: chauffer la poele avant de mettre l'huile
placer une cuilleree de la masse dans la poele, remuer celle ci
quelques minutes, une fois que les latkess apparaissent dores et bien
fermes, les tourner, finir la cuisson
Levivot Hanouka ( environ 10 levivot )
500 g de pommes de terre
2 cuilleres de farine (1/2 cuilleree de levure alacienne )
1 a 2 oeufs
sel . poivre
huile pour friture
Epelucher les pommes de terre , les raper et enlever le plus possible l eau qui s en degage . ( un conseil , moi je les mets dans un torchon propre et j essore ) les laisser dans une passoire les fait noircir ...
on rajoute la farine et l oeuf
on prend une cuillere a soupe et on en depose la quantite dans l huile chaude . et surtout on applatit ... plus le paillasson sera plat plus il sera croustillant . Le faire frire jusqu a ce qu il soit dore . Les deposer sur du papier absorbant . servir chaud ... ( si il en reste )
NB ; ma belle mere mettait 1 cuilleree de sucre et un peu de canelle et le servait avec un Yaourt ...et on le saupoudrait de sucre glace !!! ( plus ashkenase ... )
Des idées de plats
Entrées :
Carottes cuites : ail+coriandre+piment doux+citron+huile
Salade cuite : tomates pelées + huile revenues à petit feu = très peu de liquide + poivrons verts grillés, pelés, en lannière + ail + piment doux, le tout revenu à tout petit feu
Poivrons rouges : poivrons grillés, pelés, en lannière + ail + citron + huile
Fenouil : cru, coupé en tranche fine + citron + huile
Betterave : soit ail + citron ou vinaigre + huile
soit cumin + citron ou vinaigre + huile
Concombre-tomates : coupés en petits morceaux + coriandre + oignons frais + citron ou vinaigre + huile
Aubergine : en rondelles. Trempées dans la blanc d'oeuf. Frites dans l'huile
Aubergine : Piquées à la fourchette. Grillées au four avec gousses ail non épluchées. Tu récupères la chair de l'aubergine = ail fondu. Tu rajoute du cumin + sel + huile.
Pois chiche : Tu ébouillantes les pois chiche (en boîte) pour pouvoir enlever la peau. Tu rajoutes de l'oignon frais + citron + huile
Poisson :
Poisson à la coriandre : ail + coriandre + sel + un peu d'eau : tu mijotes un petit peu. Tu rajoutes le poisson en morceaux (saumon, cabillaud, mulet) + un mélange d'huile et piment rouge et le jus d'1/2 citron. Tu laisses mijoter = sauce courte.
Boulettes de poisson : Hâcher filet de colin ou de lieu. Ajouter ail écrasé + piment doux + sel + oignon hâché + sel + huile + coriandre. Repos environ 1/2 heure. Tu façonnes des petits boulettes (1 petit oeuf). Dans une marmite : tomates pelées coupées grosiièrement + ail + piment doux + huile : un peu revenu. Tu ajoutes un peu d'eau. Qaund ça frémit, tu mets les boulettes. Tu laisses cuire à feu moyen.
Viande :
Viande + petits pois : revenir viande coupées en morceaux. Revenir oignon en lannière. Ajouter eau + curcuma + sel. Faire cuire à feu moyen. Quand viande cuite, tu ajoutes les petis pois + un carré de sucre et tu laisses mijoter à feu doux.
Viande + haricots verts : revenir viande coupées en morceaux. Revenir oignon en lannière. Ajouter tomates pelées coupées grossièrement + ail + curcuma ou piment doux + eau. Quand viande cuite, tu ajoutes haricots verts et tu laisses mijoter.
Boulettes de viande de boeuf : viande hâchée + oignon hâché + coriandre + pomme de terre crue hâchée ou râpée + piment doux + pointe (tte petite !!) de cannelle + pointe (idem !!) de gingembre. +sel + huile. Laisse reposer 1/2 heure. Dans une marmite : eau + curcuma + huile + sel. Quand eau frémit : tu mets les boulettes à cuire à feu moyen.
AUTRES LIENS
autre recette de beignets copyrigthée (à consulter sur le site)
on retrouve encore de ces mêmes recettes de Hanouka ici
pour finir, vous consulterez également cette note de carnetspi faite en décembre 2005
elle contient beaucoup de recettes dont certaines des mêmes recettes que la note présente (mais on ne s'en lasse pas!)
03 avril 2008
Pour Fêter Hanouka, suite 1 des articles sur cette fête
Voici deux nouvelles notes sur la fête et les recettes de Hanouka, elles ont été écrites en réponse à une question d'internaute sur un commentaire de cet article
dont le texte était:
excusez moi je fais un exposé sur la fête d'Hanouka je voulais savoir si dans cette fête on mange des plats typiques de la fête et si oui lesquels ? merci beaucoup !
Posté par kiwii !
(kiwii a un très beau blog d'équitation que je suis très heureuse de découvrir, merci kiwii!)
°°°000°°°
Hanouka est une fête très spirituelle, qui s'articule autour des miracles de la Lumière et du judaïsme comme un véritable mode de vie.
Pour en rapporter une illustration populaire qui stigmatise bien cette atmosphère de miracle autour de l'huile et la lumière, le Rabbin Daniel Ben Yitzhak explique la belle histoire de Rabbi Ben Dosa Janina qui, à son retour chez lui, trouve sa fille très triste. Et il demande: «Que t'arrive-t-il?" Elle a répondu: "J'ai confondu vinaigre et huile, et j'ai allumé la lampe avec du vinaigre!".
Alors, le rabbin répond: "Ma fille, que nous importe? ce que nous demandons habituellement à l'huile de faire, demandons-le au vinaigre", et l'on constata que le vinaigre avait finalement brûlé jusqu'à la fin du Shabat.
Voici deux utilisations importantes d'ingrédients culinaires:
-- L'utilisation de l'huile d'olive pure dans la cuisine (et de l'éclairage des luminaires),
Le souvenir du miracle de la persistance de la lumière dans le Menorá la Deuxième Temple.
-- L'ajout de fromage dans la préparation du mérite de Judith, la fille du grand prêtre qui a obtenu une vraie libération de la
femme, à l'époque, éviter aux femmes le droit de cuissage qui les obligeait à rejoindre la couche du tyran la veille de leur nuit de noce (en décapitant Holopherne).
La nourriture que nous mangeons habituellement, à Hanouka: des fritadikas (ou fritures et beignets) séfarades
Vedruras (friture de légumes de saison qui sont sur le marché: courgette, courge, vert Poivrons, oignons, pommes de terre),
pois chiches frits
biscottes ou sfenj* à l'orange
couscous et poulet frit
et les typiques Bimuelos beignets ou zlabias**** sucrés ou salés
avec une pâte de base, connue sous le nom de pâte à Choux***, qui est également celle des churros**!
Les beignets peuvent être trempés dans le miel ou panés de sucre ou peuvent contenir poisson, fruits ou fromage.
Voici la recette de base et deux propositions visant à amener les enfants à manger des fruits et du poisson
-beignets de poisson et pommes de terre
-Beignets de pommes
-pâte à choux*** et churros**
Beignets
Ingrédients:
farine, 200 grammes.
Sucre, 100 grammes.
Œufs, 2.
Beurre, 25 grammes.
Levure en poudre, ½ enveloppe.
Ecorces de 1 citron.
1 pincée de sel.
Vin blanc, ½ tasse.
Huile d'olive, pour la friture abondance (par la suite à d'autres écoles et reutilizas frites).
Préparation:
Mélanger dans un récipient profond des œufs, du sucre, du sel, de la peau de citron râpé et le beurre.
Versez la levure dans la farine et bien mélanger.
Ajouter le vin blanc au-dessus des ingrédients et mélanger énergiquement.
Il faut une masse assez compacte.
Chauffer l'huile dans une abondante poêle profonde et de la forme des boules avec deux cuillères
(Secret: prendre de petites quantités, c'est ainsi qu'ils demeurent bien ronds)
Frire jusqu'à ce qu'elles soient dorées de tous les côtés. Essorer sur du papier absorbant.
Trempez-les dans le sucre, à chaud comme à froid, baignez-les dans le miel.
Recette pour les enfants qui détestent les poissons
Beignets de poisson et de pommes de terre
Ingrédients:
Poisson :merlu, cabillaud désalé, (ou calmars, poulpes, seiches, chipirons #), 300 g
Gousses d'ail, 3 ou 4
Persil haché, 2 cuillères à soupe
L'huile d'olive, 3 cuillères à dessert
Farine quantité nécessaire pour effectuer le panage
120 g de flocons de pommes de terre
De lait, 500 centimètres cube
Beurre, 1 cuillerée à soupe bien remplie
Oeufs, 2
Sel, poivre blanc et noix de muscade
Huile végétale pour la friture en abondance.
Elaboration :
Couper le poisson ou le calmar en petits dés.
Chauffer de l'huile d'olive dans une poêle afin de faire revenir les gousses d'ail, lorsqu'elles prennent couleur, jeter rapidement
les petits morceaux de poissons, les remuer deux ou trois fois avec une cuillère de bois afin qu'ils n'adhèrent pas. Ajouter le persil haché et les assaisonnements.
Préparer la purée de pommes de terre selon les instructions sur la boîte. Fouetter les œufs.
Et incorporer la purée. Ajoutez la sauce de poisson avec ail et persil et mélangez bien.
Ajustez l'assaisonnement en goûtant et laisser refroidir. Faites des boules, panez-les dans la farine et faites frire dans l'huile chaude.
Beignets de pomme
Ingrédients
Pommes, 100 grammes
Sucre, 50 grammes (un peu macéré avec les pommes)
Canelle, une demi-cuillère à café
Vin doux (ou vin pour accompagner les crustacés), un ou deux cuillères à dessert (pour l'émulsion)
Eau, 150 millilitres
Farine de riz, 50 grammes
Fine farine de maïs (amidon de maïs), 25 grammes
Beurre, 25 grammes
Oeufs milieu, 2
Sel, une pincée.
Huile végétale ou d'huile, quantité nécessaire pour la friture
Préparation:
Couper la pomme et pulvérisez-la finement de cannelle, de sucre et de vin doux. Faire macérer une demi-heure. Mélanger la farine et la tamiser. Dans un bol mettez l'eau à chauffer avec sel et beurre. Lorsque vous arrivez à ébullition, réduire à feu doux et ajouter la farine en une seule fois, mélangez énergiquement en laissant cuire jusqu'à ce que cela fasse une boule. Laissez refroidir quelques minutes et ajouter les oeufs, un à la fois, tout en continuant à remuer.
Une fois que c'est bien mélangé, coupez en morceaux les pommes marinées, versez-les et mélangez bien.
Faites chauffer beaucoup d'huile dans une poêle. Une fois fait très chaude déposez des boules de pâte moulées dans des cuillères ou bien dans une douille à patisserie (c'est plus élégant). Sortez-les bien dorées, faites-les bien les égoutter sur du papier absorbant ou de la gaze. Paner avec le sucre et la cannelle.
Notez bien: la même pâte, sans l'adjonction de pomme sert à faire les beignets traditionnels
(Et pour les churros de morrue ou d'encornets, chipirons, calmars, seiche!).
Les pommes peuvent être remplacées par des bananes plantain (mais les beignets sont plus plats).
traduction KNTHMH de recettes en langue espagnole pour hanouka provenant d'ici
°°°000°°°
d'autres recettes citées dans le texte au-dessus:
* Sfenj (recette traditionnelle marocaine)
Sfenj du Maroc
(pour environ 20 sfenj)
* 500g farine
* 2cc levure sèche instantanée
* 3cs sucre
* 1cc sel
* 3 oeufs moyens
* 120ml jus d'orange
* 3cs huile végétale
* 1cs d'eau de fleur d'oranger
* miel ou sirop de miel, sucre en poudre, sucre glace
Mettre tous les ingrédients à température ambiante.
Dans une jatte, mélanger la farine tamisée avec le sel, le sucre et la levure. Creuser un puits au centre et y verser les oeufs légèrement battus, le jus d'orange, l'huile et l'eau de fleur d'oranger. Pétrir jusqu'à ce que la pâte devienne lisse et souple: elle ne doit pas être collante (ajouter éventuellement un peu de farine). Mettre en boule, huiler légèrement la surface et remettre dans la jatte. Couvrir et laisser lever 1h-1h30.
Dégazer du plat de la main et verser sur le plan de travail légèrement fariné. Couper la pâte en 20 morceaux que l'on met en boule. Faire un trou au centre avec le doigt puis élargir le trou à l'aide des 2 index en tournant rapidement. Déposer sur un plat fariné, couvrir et laisser lever 1h.
Faire frire dans une huile pas trop chaude sans encombrer la friteuse (4-5 maximum selon la taille). Retourner à mi-cuisson. Quand les boules sont dorées de toutes parts, les égoutter quelques minutes sur du papier absorbant.
Pour servir, mieller les sfenj en les trempant dans du miel dilué dans un peu d'eau et mis à ébullition ou tout simlement saupoudrés de sucre fin ou de sucre glace.
A déguster avec du thé à la menthe, bien sûr!!
°°°000°°°
** Churros d'Espagne
(pour 4-6 personnes)
* 2 bols d'eau (ou moitié eau, moitié lait)
* 2 bols de farine tamisée
* 1 pincée de sel
* 1cs de sucre
* sucre glace ou sucre en poudre
Tamiser la farine dans un saladier et creuser un puits.
Dans une casserole mettre à chauffer l'eau avec le sel et le sucre. A l'ébullition, retirer du feu et verser sur la farine en remuant énergiquement avec une cuillère en bois jusqu'à ce que la pâte forme une boule lisse qui se détache des parois. Laisser refroidir.
Faire chauffer l'huile (neutre ou mélange moitié avec de l'huile d'olive) mais pas fumante.
Mettre la pâte à churros dans une poche munie d'une douille cannelée de 1cm, ou dans une seringue à pâtisserie ou mieux, un appareil à churros. Faire frire des bandes de pâte de 5 à 10cm de long environ 1min, en les retournant une fois. Déposer les churros au fur et à mesure sur du papier absorbant. Saupoudrer de sucre glace ou de sucre en poudre (blanc, brun, ou additionné d'un peu de cannelle).
Le top: déguster avec un chocolat chaud et onctueux.
Astuces
1. pour que les churros aient une belle couleur, on peut ajouter un soupçon de safran (ou de curcuma comme moi) dans l'eau avant ébullition
2. on peut également parfumer l'eau avec de la vanille, de l'eau de fleur d'oranger...
3. pour des churros plus moelleux, il est possible de rajouter 1 ou 2 oeufs à la pâte (pâte à choux)
°°°000°°°
***Choux, Patachou, Chouchoux
C'est en 1540 que Popellini, pâtissier italien à la cour de la reine Catherine de Médicis, confectionna un gâteau - le Popelin - réalisé avec une pâte desséchée sur le feu appelée "pâte à chaud". Pendant longtemps, cette pâte fut utilisée mais ce n'est qu'à partir de 1760 qu'elle fut perfectionnée et qu'elle servit à la confection des choux grillés, devenant ainsi la "pâte à choux". Aujourd'hui, selon le type de cuisson qu'elle subit, la pâte à choux sert de base aux gâteaux (Paris-Brest, SaintHonoré, Eclairs,..), beignets soufflés (pets de nonne, boules au miel) et gnocchi.
(pour 20 boules ou 50-60 choux)
* 500ml eau
* 100g huile neutre (tournesol)
* 1 pincée de sel
* 1cs de sucre
* 300g de farine tamisée
* 6 à 7 oeufs moyens
Dans une grande casserole, mettre l'huile, l'eau, le sel et le sucre à chauffer sur feu vif. Dès ébullition, verser d'un coup la farine tamisée et mélanger énergiquement avec une cuillère en bois hors du feu. Baisser le feu et continuer à battre la pâte jusqu'à ce qu'elle forme une boule homogène qui se détache des parois de la casserole. Dessécher une petite minute à feu doux en continuant à travailler la pâte.
Hors du feu, incorporer les 6 premiers oeufs un à un en mélangeant vigoureusement après chaque addition jusqu'à ce que la pâte redevienne homogène. Battre le 7ème oeuf dans un bol et le rajouter à la pâte petit à petit, le but étant d'obtenir une pâte très lisse qui forme un ruban au bout de la spatule quand on la soulève (attention: ne pas rajouter trop d'oeuf qui rendrait la pâte trop liquide et qui empêcherait les choux de gonfler!!)
Les Choux
Chemiser une plaque de cuisson avec du papier sulfurisé et préchauffer le four th6-7 (190°C).
Remplir une poche à pâtisserie munie d'une douille lisse de la préparation ou utiliser 2 petites cuillères et dresser des petits tas de pâte de la grosseur d'une noix en les séparant bien les uns des autres pour leur permettre de cuire et de gonfler uniformément. Appuyer légèrement avec une fourchette ou le dos d'une cuillère humide.
Enfourner pendant 5min puis entrouvrir la porte du four quelques secondes pour évacuer la vapeur dégagée qui nuirait au bon développement de la pâte. Fermer la porte et ne plus l'ouvrir pendant 15-20min jusqu'à ce que les choux prennet une coloration dorée. Eteindre le four et attendre 2-3min avant de sortir les choux et de les laisser refroidir.
Ces petits choux se dégustent tels que saupoudrés d'un voile de sucre glace, nappés d'une sauce chocolat, fourrés de crème chantilly, crème pâtissière ou glace, et de garnitures salées pour un apéritif ou un buffet (tarama, crème d'anchois, mousse de thon, etc..)
Les Chouchoux au miel
Faire chauffer de l'huile dans une grande marmite ou dans une friteuse. La bonne température de friture est atteinte lorsqu'un petit morceau de pâte tombé dans l'huile remonte à la surface en faisant de petites bulles. Huiler une cuillère de table, prélever 1cs bombée de pâte et la faire tomber dans l'huile chaude (on peut en mettre 3 ou 4 en même temps selon la taille de la friteuse, les boules gonflant beaucoup à la cuisson). Quand les boules remontent à la surface, les retourner délicatement avec une fourchette en surveillant la coloration: la pâte gonfle d'abord un peu, se colore en doré puis elle se déchire et continue à gonfler).
Egoutter les boules sur du papier aborbant: en gros, elles sont passées de la taille d'un oeuf à celle d'une balle de tennis mais elles restent légères sinon, cela signifie qu'elles ne sont pas cuites à l'intérieur!
Préparation du sirop de miel
Dans une casserole, faire chauffer du miel liquide avec un peu d'eau pour le diluer, attendre l'ébullition puis baisser le feu et tremper les boules une à une de façon à les napper entièrement de miel. (si le sirop devient trop épais, ajouter 1cs d'eau ou plus, attendre la reprise de l'ébullition et reprendre l'opération). Décorer éventuellement de pistaches et d'amandes concassées.
°°°000°°°
****ZALABIA
(Beignets de Hanouccah)
Ingrédients :
500 grs de farine
Une levure de boulanger
Eau
Huile
Sirop de sucre
Réalisation :
Verser la farine tamisée dans un grand saladier (pouvant fermer hermétiquement de préférence).
Diluer la levure dans un grand verre d’eau tiède, la verser sur la
farine, mélanger. Ajouter progressivement de l’eau tiède et pétrir au
fur et à mesure jusqu’à obtention d’une pâte homogène, molle et
élastique.
Couvrir le saladier et laisser reposer dans un endroit chaud jusqu’à ce
que la pâte ait au moins doublé de volume et que le couvercle du
saladier ait sauté.
Cuisson :
Chauffer l’huile dans une friteuse. Préparer un saladier rempli de sirop de sucre froid. Prendre de petites parts de pâte avec une cuiller à café et les plonger dans l’huile chaude. Il faut que les beignets trempent totalement dans l’huile. Les retirer avec une écumoire dès qu’ils sont dorés. Les déposer dans un plat sur un papier absorbant le temps de replonger dans l’huile une deuxième série. Revenir aux beignets cuits avant qu’il n’aient refroidi, les plonger dans le miel et les mettre enfin à égoutter dans une grande passoire… ainsi de suite jusqu’à épuisement de la pâte.
ATTENTION !!
Prudence : les beignets peuvent « exploser » en cours de cuisson, cela est rare mais pas impossible. Gare aux brûlures !...
LE SIROP DE SUCRE :
Ingrédients :
Pour un sirop concentré :
1 kg de sucre
25 cl d’eau
le jus d’un citron.
Pour un sirop plus léger :
1 kg de sucre
40 cl d’eau
le jus d’un citron.
Réalisation :
Verser le sucre et l’eau dans une casserole, mélanger sur feu moyen jusqu’à dissolution totale du sucre.
Au premier bouillon, ajouter le jus de citron et baisser le feu.
L’opération est assez rapide (une dizaine de minutes environ) : avec
une cuiller en bois, faire couler un peu de sirop dans une assiette,
les gouttes seront épaisses et lourdes pour la formule concentrée ,
alors que le sirop coulera en un filet continu pour la formule plus
légère.
Remarque : Personnellement, j’utilise le sirop concentré pour la « baklawa » et la « konafa », ce qui les conserve plus longtemps croustillantes, alors que je me sers du sirop plus léger pour la « zalabia » plus particulièrement destinée à une consommation immédiate.
Régine Zayan
°°°000°°°
# Les beignets de calamars
Ingredients :
Pour 4 personnes
175 gr de farine de ble
paprika
25 cl d’eau froide petillante
huile de friture
300 gr de calamars frais
sel et poivre
1 citron jaune
1 citron vert
glacons
Preparation :
Prenez 175 g de farine de blé.
Mettez-les dans un saladier assez large.
Ajoutez 2 bonnes pincées de sel et une bonne cuillère à café de paprika. Creuser un puits dans la farine au centre du plat.
Versez -y l’eau froide pétillante puis travaillez la pâte jusqu’à ce que celle-ci prenne une consistance très onctueuse.
Réservez et mettre dans la préparation des glaçons.
Prenez vos calamars et découpez-les en morceaux de façon qu’ils prennent la forme d’un anneau.
Saupoudrez-les de paprika et de farine puis plongez-les dans la pâte que vous avez réservez.
Mettez-les ensuite à frire dans l’huile chaude durant 5 minutes.
Récupérez-les à l’aide d’une pince. Déposez les beignets sur un papier
absorbant. Servir dans un plat à côté de quartiers de citrons verts et
jaunes.
source
05 décembre 2007
Frita goûteuse à la "Milou"!
FRITA (facile à élaborer)
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Ingrédients : (pour 4 personnes)
5 poivrons (verts de préférence ou rouges ou panachés) - 8 côtelettes d’agneau - 5 belles tomates mures - 4 gousses d’ail - persil - éventuellement petit bouquet garni (thym,1/4 feuille de laurier)
huile d’olives - sel - poivre
- Au barbecue faites griller les poivrons puis les tomates (on peut faire cela la veille).
- Nettoyez les poivrons (enlevez la peau grillée et les graines sans les passer sous l’eau, le parfum s’en échapperait) puis pelez les tomates.
- Dans une poêle (à rebord assez haut) verser un peu d’huile d’olives et faire cuire les côtelettes d’agneau, saler légèrement. Les retirer de la poêle après cuisson.
- Mettez dans la poêle les poivrons coupés en lanières et les tomates découpées en morceaux ainsi que le jus laissé par les poivrons et les tomates que vous aurez filtré dans une passoire.
- Laissez cuire à feu doux 2 à 3 minutes (mise en température) puis mettre le bouquet garni, l’ail en morceaux et le persil. Salez et poivrez modérément (suivant les goûts, vous pouvez mettre une petite pincée de piment de Cayenne).
- Après 10 minutes de cuisson (feu doux) mettez les côtelettes dans la poêle avec les poivrons et les tomates et laissez cuire toujours à feu très doux 15 minutes. Recouvrir éventuellement la poêle.
- Servir chaud.
12 septembre 2007
Recettes Ramadan 2007
Rimane
INGREDIENTS (pour 2 kg)
500 g de viande hachée
1 bol de persil haché
3 oignons émincé
250 g de beurre
Cannelle,poivre,safran,sel,gingembre
8 oeufs
250 g d'amandes mondées,Frits et concassés avec un peu de
sucre et canelle.
Pate a rghayef faite avec un Kg de farine
Préparation
Dans une cocotte faite revenir l'oignon,le persil ,la viande hachée,ds 100 g de beurre ajouter le sel, le poivre, le safran, la cannelle . Cuire à feu doux . Ajouter les oeufs et laisser réduire .laisser tiedir. ajouter les amande.
Avec la pate a rghayef faconer des petits boules,et etalet chaque boule avec le reste de beure fondu comme pour faire des petit pain ,mettre une càs de farce et enrouler comme pour faire un petit pain
disposer sur une plaque beurrer et cuire servir tiede .
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Chebakia
INGREDIENTS (pour 2 kg)
2 kg de farine,
2 oeufs,
1.5 levure chimique
2 cas bien remplies de fenouil et d'aneth, grillés et bien moulues,
1 cas de cannelle,
2 verres d'huile,
2 verres de beurre fondu,
2 verres de lait,
2 verres d'eau d'oranger,
graines de sésames pour décorer
NB: le verre qu'on a utilé fait 150ml
PREPARATION
Dans un grand plat creux, disposer la farine, casser les oeufs, ajouter la levure, mélanger. Ajouter la cannelle, le fenouil, l'aneth, l'huile, le beurre, le lait et l'eau d'oranger. Bien mélanger la pâte, faire des boules et réserver 1/4h dans des sacs plastique pour aliments.
Etaler une boule de façon à avoir un grand carré d'1.5 mm d'épaisseur (perso. je préfère applatir la pâte au rouleau pâtissier qu'à la machine, à vous de voir)
couper des petits carrés ou rectangle, prendre chaque carré et faire 4 ou 5 traits parallèles au mileu puis procéder à l'assemblage pour former les chebakia (si vous avez des questions à ce niveau, n'hésitez pas),
recommencer l'opération pour chaque boule,
frire et miéler puis saupoudrer de graines de césames
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Harira
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Selou
Ingrédients
500 g de farine
400 g d'amandes effilées
300 g de graines de sésame
100 g de beurre
125 g de miel
1 c. à s. d'anis grillé et pilé
1 c. à s. de cannelle
2 grains de gomme arabique pilés (facultatif, mais donne un très parfum !)
2 c. à s. de Tahini « pâte de sésame » (facultatif) ou huile de sésame
Sucre glace pour la décoration
Une poignée d’amandes entières mondées et grillées pour la décoration
Préparation
Faire griller les amandes au four ou à la poêle.
Faire griller aussi les graines de sésame, puis faire de même avec la farine, en remuant jusqu'à ce qu'elle soit dorée.
Mettre les amandes dans un grand plat, y ajouter la farine dorée, les graines de sésame, l'anis, la cannelle et la gomme arabique.
Bien malaxer le tout puis incorporer le beurre fondu et le miel, petit à petit, en remuant, jusqu'à ce que tout soit bien mélangé et le beurre bien absorbé.
Rajouter le Tahini ou l’huile de sésame et mélanger de nouveau.
Le disposer dans un plat, de manière à former une pyramide.
Saupoudrer de sucre glace et décorer avec les amandes grillées.
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Bouchnikha
Ingrédients
1/2 l de lait
1/4 kg de beurre margarine (vital)
un sachet de vanille
pincé de sel
farine assez pour avoir une pâte épaisse
huile pour friture
miel
quelques goûtes d’eau de fleur d’oranger
graines de sésames grillées
Préparation
Mettre le beurre dans le lait légèrement chauffé.
Rajouter le sel, la vanille, et la farine, mélanger jusqu'à ce que la pâte soit un peu dur.
Faire des petites boules et les abaisser un peu au rouleau, puis passer cette patte dans la machine (utilisée pour faire des pâtes fraîches) pour avoir des spaghetti.
Prendre un nombre de files, couper des petites bandes de 8 à 10 cm, pincer les deux bouts puis les rassembler en formant un éventail « demi fleure ».
Normalement on les laisse sans les rassembler, mais je trouve que la forme que j’ai inventée et plus jolie, enfin à mon goût !
Fait frire dans un bain d'huile très chaud, puis les mettre dans du miel additionné d’eau de fleur d’oranger, et enfin saupoudrer de sésames grillés.
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Makrout
makrout datte miel
Ingrédient
1300 g de semoule moyenne
200 g de semoule grosse
250 g de beurre fondu
250 g de margarine fondu genre astra
canelle
250 ml d'eau
250 ml fleur d'o
1 pincée de colorant safran
1 pincée de sel
pate à datte
cannelle
Miel
préparation de la pâte
prendre les semoules mette canelle pour le gout puis faire pénétrer le beurre et margarin fondu et refroidi comme pour le couscous
mettre de coté
prendre la pate a datte malaxer de facon a ce qu'elle devienne souple y mettre un peu de cannelle. Si la pate est dur vous pouvez la passer a la vapeur dans une couscoussière. et pour ceux qui sont en france prendre de préférence pate tunisienne car j'ai remarqué que l'algérienne brule vite a la cuison.
former des boudins avec pate a datte
travailler la semoule petit a petit
cad prendre environ deux poignées de semoule dans un saladier y verser un peu du melange eau et fleur d'o de facon a pourvoir la malaxer et obtenir un pate souple a travailler. former un boudin et y faire un fente pour y introduire le boudin pate a datte. Refermer en pincant , puis rouler le boudin sur lui meme pour bien refermer. Prendre un emporte piece special makrout (vous pouvez en trouver sur les marchés) puis couper en fonction du dessin.
effectuer la meme chose jusqu'a epuisement de la pate.
faire frire dans une poele huile chaude mais fo que le gato cuise mais ne brule pas . Lorsqu'il est doré retirer laisser le refroidir legerement et mettre dans le miel.
Pour ceux qui adore le mieux vous pourvez les repasser une deuxieme fois lorsqu'ils seront totalement refroidi
PS vous pouvez diviser les proportions en deux
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Harcha
Ingrédients :
- 600g de semoule fine
- 100g de beurre fondu
- 100g de creme fraîche
- 100g de sucre semoule
- 2 sachet de sucre vanillé
- 2 sachets de levure chimique
- 1/2 litre de lait
- 1 pincée de sel
- de la semoule pour le dessus et le dessous
Préparation :
- Bien mélanger la semoule avec le beurre fondu et la creme fraîche.
- Ajouter la pincée de sel,le sucre et le sucre vanillé.
- Puis, mettre une pincée de sel, et verser le lait.
- Bien mélanger le tout et laisser reposer une dizaine de minutes.
- Pour la cuisson, vous avez le choix, mais moi,personnellement, pour une raison de temps, j'ai choisi de les cuire au four.
- Suivez ce procédé (pour la poele ou le four) car la pâte colle assez :
- Prendre un plat anti-adhesif (ou le couvrir de papier de cuisson).
- Saupoudrer de la semoule (pour éviter que la harcha ne colle).
- Prendre de la pâte de la taille d'une balle de tennis.
- Saupoudrer de la semoule dessus pour qu'elle ne colle pas et pour pouvoir l'aplatir (jusqu'à un cm environ).
- Espacer un peu les harchas.
- Mettre au four, jusqu'à ce que les harchas soient dorées.
- Pour la cuisson à la poele, c'est le meme principe.
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Bessboussa
les ingredients:
-1 verre de sucre.
-1 verre de l'huil.
-1 verre de lait.
-1 verre de smida r9i9a.
-1 verre de farine.
-1/2 grande cuil. de canelle.
-1 oeuf.
-1 grande cuil de levure chimique.
- sirop:
2 verre de sucre.
2 verre d'eau.
tranche de citron.
Preparation:
-melanger les ingredients secs seuls
melanger les ingredients liquides
-melanger toutes les deux.
-huiler et fariner un moule twil comme lata walakin sghir,verser le melange et faire cuire dans un four avec une temperature moyenne {180}faran mech3ol men taht fa9at.
-ba3da nodjiha min taht ,tokhrajo wa to9ata3o wahiya mazalat fi lata toma tozayano b ammandes ,wa torja3o lilforn walakin hadihi lmara mach3ol men faw9 likay tatahamara lhalwa 9alilan .
-ba3da ikhrajiha mina lforn toss9a bi sirop lmohadar wadalika bi wad3i ssokar wal mae wa 9it3at allaymon hata l ralayan.toma tonza3o mina lata ..bessaha weraha
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Chausson géant farci
Ingrédients
pour 2 chaussons :
- 1 oignon
- 1-2 gousses d'ail
- 1 poivron (rouge ou vert, ou la moitié de chaque)
- des champignons frais emincés
- quelques olives vertes denoyautées
- quelques olives noires dénoyautées
- la moitié d'une boite de tomates pelées ou 2 tomates fraiches, coupées en dés
- 10cl environ de creme fraiche liquide
- du fromage rapé
- sel, poivre, cumin, gingembre, paprika, piment en poudre, persil/coriandre
- 2 pates feuilletées
Préparation
- Dans une poele, mettre un peu d'huile d'olive
- faire revenir l'oignon, le poivron coupé en dés
- ajouter la gousse d'ail ecrasée
- ajouter les champignons
- melanger le tout
- une fois que les champignons commencent à cuire, verser les tomates
- mettre les epices
- remuer et verser la creme fraiche liquide
- laisser mijoter qq minutes, jusqu'à ce qu'il reste un tout petit peu de sauce
- laisser refroidir
- prendre les 2 pâtes feuilletées, les etaler si elles ne le sont pas déjà
- mettre la moitié de la farce sur un coté de la pate
- mettre du fromage rapé sur la farce et refermer le chausson, en roulant le bord pour pas qu'il s'ouvre pendant la cuisson
- dorer avec un oeuf, ou bien juste saupoudrer de fromage rapé sur le dessus
- faire cuire jusqu'à ce que la pate soit bien cuite
- et bon appetit
PS : pour les deguster, soit vous les coupez en morceaux, soit vous en faites des petits.
Bsahha ou rahha
13 janvier 2007
Yennayer dans la culture berbère
Nombreux sont les Berbères pour qui des mères ou des grand-mères, gardiennes jalouses des traditions, ont dû dire sans savoir l'élucider, que "amenzu n yennayer" (premier janvier) se célèbre approximativement le 13 janvier dans le calendrier grégorien (le calendrier actuel) et on a 3 jours pour le fêter. On prépare pour l'occasion un repas, différent du quotidien, qui se prend en famille dans une atmosphère rituelle.
Le berbère d'antan utilisa un mode de connaissance du temps faisant référence au cycle régulier de la végétation auquel plus tard, d'une façon parallèle, il associa des repères célestes. Sa vie fut ainsi rythmée au mouvement des astres. Il l'a jalonnée au point qu'on arrive à détecter aisément l'existence de deux calendriers. L'un agraire qu'il savait manier par la connaissance de la vie des végétaux (bourgeons, fleurs, feuilles, etc.); l'autre astronomique qu'il a banalisé et transmis par des pratiques culturelles populaires (dictons, contes, rites, etc.). Leur fonctionnement nous enseigne de l'existence de deux "portes de l'année". Celle qui fait démarrer la période agraire dont le début (anebdu) fut fixé au 13 Août du calendrier grégorien (1er Août du calendrier julien) dont le repère céleste lié à cette date fut le levé héliaque de Sirius (étoile de la constellation du grand chien)*. L'autre nommée "tabburt u segwas" (la porte de l'année) dont le premier jour "amenzu n yennayer" est célébré annuellement par l'ensemble de la nation berbère.
Genèse du mois de yennayer et l'incertitude de l'année julienne.
L'impact culturel de la domination romaine en Afrique du nord n'est pas insignifiante (l'influence réciproque n'est pas aussi sans effets). Les berbères, peuple séculaire de la région voilà plus de 7000 ans, en dépit de leur farouche résistance aux étrangers, ont su adapté à leurs valeurs de vie celles des autres peuples qui ont foulé leur terre.
Dans les temps éloignés, l'année civile chez les Romains commençait le premier jour des calendes de Mars (1er Mars) et comportait 304 jours répartis en quatre mois de 31 jours et six mois de 30. Elle était en décalage important par rapport au mouvement des saisons. Son premier jour sillonnait "en marche arrière" le cycle du soleil dont il faisait le tour en cinq années. Le premier jour de l'an tombait donc au printemps tous les cinq ans.
Pallier le dysfonctionnement d'une telle année, Numa Pompilius (entre -715 et -762), alors Roi de Rome, introduisit par décret les deux mois Januarius (Janvier ou Yennayer) et Fébruarius (Février ou Furar). Désormais l'année civile romaine compte douze mois. Elle fut divisée en quatre mois de 31 jours, sept de 29 et un de 28 qui est Fébruarius. En revanche, Junuarius comporte 31 jours et fut dédié au "Dieu des portes". Par analogie, chez les berbères, le début de l'année fut baptisé "tabburt u segwas" (appellation rencontrée à présent dans certaines contrées de Kabylie).
Avec ses 355 jours, l'année civile reste courte. Afin de l'ajuster par rapport à l'année des saisons (année solaire), les Romains lui rajoutaient un mois de 29 jours tous les deux ans.
Le calendrier connaissait, sans cesse, des vicissitudes. Il fut fixé, en -45, par un décret de Jules César. Celui-ci fit venir Sosigène (astronome égyptien d'origine grecque) pour réaliser la réforme du calendrier. Était ainsi donc né le calendrier julien, l'ancêtre du calendrier grégorien. Ne tenant plus compte du mouvement lunaire, il est ajusté à l'année solaire (année astronomique) qui comporterait, selon l'astronome, 365,25 jours. En fait, Sosigène reprit la valeur de l'année sothiaque (année moyenne d'un levé héliaque de Sirius au suivant) qui était en vigueur en Égypte. Cependant, Hipparque, un autre astronome, attribua à l'année solaire (année tropique) une valeur de 365 jours 5 heures et 55 minutes qui était plus proche de la réalité (365 jours 5 heures et 49 minutes). Un si faible écart entre les deux références parut négligeable et sans aucune signification dans un calendrier. Par commodité, l'année civile aura mieux un nombre entier de jours. Elle fut donc fixée à 365 jours et sera réajustée au mouvement solaire par l'ajout d'un jour tous les quatre ans. Ainsi était née l'année bissextile. Le bissexte (le jour additionnel) fut attribué à Février, jusqu'alors dernier mois de l'année.
La culture romaine était très encombrée de superstitions. Tous les mois étaient consacrés aux dieux. Ceux au nombre paire de jours étaient voués aux dieux infernaux et ceux au nombre impaire, considérés favorables, étaient consacrés aux dieux supérieurs. Pour ne pas bousculer ces croyances, le jour additionnel fut introduit en doublant le 24e jour du mois de février. Ce dernier apparaissait avoir donc un nombre pair de jours. Ce jour "maléfique" marquera de son empreinte la culture berbère (on le verra plus loin dans le texte).
La 46e année avant J.C fut chamboulée. On décida que l'équinoxe de printemps coïnciderait avec la date du 24 mars et le premier jour de l'an serait le 1er janvier et non, comme à l'accoutumé, le 1er mars (cette année là eut 455 jours).
Le calendrier julien véhiculera en son sein une année de douze mois ayant alternativement 31 et 30 jours durant l'année bissextile. Février n'aura que 29 jours en année normale. Une fois de plus le calendrier sera bousculé. Le 8e mois aura 31 jours et fut baptisé Auguste, en dédicace par Jules César à son petit neveu. Par souci d'égalité entre les deux hommes, le mois d'août aura comme celui de juillet (Julius en consécration à Jules César) 31 jours. Le mois de février aura en définitive 28 jours les années normales et 29 en bissextiles.
Malgré les importants ajustements qu'elle a subit, l'année julienne reste plus longue que l'année astronomique (365,2422 jours). Si l'écart (0,0078 jour) paraissait insignifiant à l'échelle d'une courte durée, il devient sérieusement perturbant à la longueur des siècles. Passons du siècle au millénaire, l'année julienne révèle ses imperfections. Elle sera incapable de jalonner durablement le temps et biaise le calendrier. Les saisons ne seront plus aux dates prévues. La dérive sera de plus en plus importante.
Les Pontifes alarmés par le décalage de la date de pâques qui dépend de l'équinoxe de printemps, se penchèrent sur le problème. Vers la fin du 16e siècle, à l'initiative du Pape Grégoire XIII, une réforme du calendrier julien fut réalisée. Les spécialistes engagés s'inspirèrent du travail fait, au préalable, par le Concile de Nicée en l'an 325. L'assemblée ecclésiastique voulait associer, selon ses règles, le dimanche de pâques à la première pleine lune du printemps. L'équinoxe tomba le 21 mars contrairement à sa date du 24 mars qui était celle du printemps en 45 avant J.C (début du calendrier julien). Les Pontifes de l'assemblée étaient persuadés que l'équinoxe observé tomberait indéfiniment le 21 mars. Ils fixèrent donc la date de pâques au dimanche suivant le 14e jour de la pleine lune qui tombe normalement le 21 mars.
L'objectif du Pape Grégoire XIII était de réajuster l'année civile par rapport à celle du soleil à l'instar de la réforme julienne et mettre en place un calendrier définitif. En 1582, 1257 ans se sont écoulés depuis la correction faite par le Concile de Nicée. L'équinoxe de printemps tomba le 11 mars.
La première action de la réforme grégorienne était de ramener le début du printemps au 21 mars, date réelle de l'équinoxe. Il faudra donc retrancher dix jours à l'année en cours pour la faire coïncider à celle du soleil difficilement maîtrisable. La seconde action est d'éviter la dérive à l'année civile et pérenniser le calendrier. Il fut décidé que les années séculaires ne seront plus bissextiles sauf celles dont le millésime est divisible par 4. L'année grégorienne (325,2425 jours) restera quand même légèrement plus grande que l'année solaire. L'écart (0,0003 jours) sera significatif dans une dizaine de milliers d'années.
Dès lors, la quasi-totalité des nations dans le monde adoptèrent le calendrier grégorien, sauf celles soumises à l'orthodoxie et à l'islam. Les berbères quant à eux sont restés attachés à l'année julienne d'origine tout en considérant la correction apportée par le Concile de Nicée. C'est ainsi donc qu'ils célèbrent leur "amenzu n yennayer" approximativement le 13 janvier dans le calendrier grégorien (le 1er janvier dans le calendrier julien) et choisissent un soir dans les trois jours autour de cette date.
Yennayer et ses rites.
Le vocable yennayer s'apparente au terme latin enneyer (janvier). Il est le plus utilisé dans l'univers culturel berbère, même si le Kabyle a tendance à employer parfois "ixf u segwas" (le début de l'année) ou encore "tabburt u segwas". Les At Waziten (les berbères de Libye) préfèrent "anezwar n u segwas" (introduction de l'année).
Ce mois marque les débuts du solstice d'hiver. Le soleil entame sa remontée. Les jours encore très froids se rallongent et instaurent l'espoir d'une meilleure année. Il est ritualisé d'une manière assez significative.
Imensi u menzu n yennayer (le dîner du 1er jour de janvier).
Le repas, préparé pour la circonstance, est assez copieux et différent du quotidien. Les rites "yennayériques" sont effectuées d'une façon symbolique. Ils sont destinés à écarter la famine, augurer l'avenir, consacrer le changement et accueillir chaleureusement les forces invisibles auxquelles croyait le berbère.
Pour la préparation de "imensi n yennayer", le Kabyle utilise la viande de la bête sacrifiée (asfel), souvent de la volaille, mélangée parfois à la viande séchée (acedluh) pour agrémenter le couscous, élément fondamental de l'art culinaire berbère. Le plus aisé affichent sa différence. Il sacrifie une volaille par membre de la famille. Le coq est pour l'homme (sexe masculin) et la poule pour la femme (sexe féminin). Un coq et une poule sont attribués à la femme enceinte dont l'espoir qu'elle n'accouche pas d'une fille qui était hélas souvent mal accueillie dans le patriarcat. En revanche, le premier yennayer suivant la naissance d'un garçon était d'une grande importance. Le père effectue la première coupe de cheveux au nouveau né et marque l'événement par l'achat d'une tête de boeuf . Ce rite augure de l'enfant le futur responsable du village. il est répété lors de la première sortie du garçon au marché. Il est transposé, dans les mêmes conditions, à la fête musulmane chiite de l'achoura, dans certaines localités berbérophones.
"Imensi n yennayer" se poursuit tard dans la nuit et la satiété est de rigueur. C'est même désobligeant pour la maîtresse de la maison (tamgart n u axxam) de ne pas se rassasier. Il est aussi un repas de communion. Il se prend en famille. On réserve la part des filles mariées absentes à la fête. On dispose autour du plat commun des cuillères pour signaler leur présence.
A travers les génies gardiens, les forces invisibles participent au festin par des petites quantités déposées aux endroits précis, le seuil de la porte, le moulin de pierre aux grains, le pied du tronc du vieux olivier, etc. et la place du métier à tisser qui doit être impérativement enlevé à l'arrivée de yennayer. Sinon les forces invisibles risqueraient de s'emmêler dans les fils et se fâcheraient. Ce qui est mauvais pour les présages.
Pour le Kabyle "amenzu n yennayer" détermine la fin des labours et marque le milieu du cycle humide. Les aliments utilisés durant ce mois sont les mêmes que ceux de la période des labours. La nourriture prise est bouillie, cuite à la vapeur ou levée. Les aliments augmentant de volume à la cuisson sont de bonne augure. La récolte présagée sera d'une grande quantité. Les différentes sortes de couscous, de crêpes, de bouillies, etc., et les légumes secs les agrémentant apparaissent. Les desserts servis seront les fruits secs (figues sèches, abricots secs, noix, etc.), de la récolte passée, amassés dans de grandes et grosses cruches en terre pourvues d'un nombril servant à retirer le contenu (ikufane).
Le mois de yennayer est marqué par le retour sur terre des morts porteurs de la force de fécondité. Durant la fête, les femmes kabyles ne doivent pas porter de ceinture, symbole de fécondité. Celles transgressant la règle subiraient le sortilège de la stérilité.
"Imensi n yennayer" nécessite des préparatifs préalables. Chez les Chaouis et les Kabyles, la veille, la maison est méticuleusement nettoyée et embaumée à l'aide de diverses herbes et branches d'arbres (pin, etc.). Elle ne le sera plus, durant les trois jours suivants sinon le balai de bruyère, confectionné pour la circonstance par les femmes lors de leur sortie à la rencontre du printemps (amagar n tefsut), blesserait les âmes errantes. On procède au changement des pierres du kanun (inyen n l'kanun).
Tous les gestes accomplis pendant la fête se font avec générosité et abondance. Les "yennayéristes" s'estiment recevoir, par leurs actions, la bénédiction des forces invisibles circonscrivant chez le berbère son univers de croyance.
Les jeux.
Les masques symbolisent le retour des invisibles sur terre. En période du mois de yennayer, les enfants kabyles se déguisaient (chacun confectionne son propre masque) et parcouraient les ruelles du village. Passant de maison en maison, ils quémandaient des beignets (sfendj) ou des feuilletés de semoule cuits (lemsemmen) pour qui les gens s'obligent de donner. Par ce geste d'offrande, le berbère de Kabylie tisse, avec les forces invisibles, un contrat d'alliance qui place la nouvelle année sous d'heureux auspices. Ce rite, comme celui de la première coupe de cheveux du nouveau né, est transposé à l'Achoura et repris lors de la période des labours. Le paysan distribuait d'humbles offrandes aux passants croisés sur son chemin et déposa de petites quantités de nourritures dans des lieux saints, en se rendant dans ses champs.
"Amenzu n yennayer" marqua toutes les régions berbérophones par des jeux liés aux morts de retour sur terre: carnaval de Tlemcen, jeux de "tagisit" (os) des femmes de Ghadames (Libye), ...
Le mythe de la vieille.
Dans l'univers culturel berbère, un drame mythique marqua, de sa forte empreinte, yennayer. Des histoires légendaires sont différemment contées au sujet d'une vieille femme. Chaque contrée et localité ont leur version. Les Kabyles disaient qu'une vieille femme, croyant l'hiver passé, sortit un jour de soleil dans les champs et se moquait de lui. Yennayer mécontent emprunta deux jours à furar et déclencha, pour se venger, un grand orage qui emporta, dans ses énormes flots, la vieille. Chez les At-Yenni, la femme fut emportée en barattant du lait. Chez les At-Fliq, yennayer emprunta seulement un jour et déclencha un grand orage qui transforma la vieille en statue de pierre et emporta sa chèvre. Ce jour particulier est appelé l'emprunt (Amerdil ). Le Kabyle le célébra chaque année par un dîner de crêpes. Le dîner de l'emprunt (Imensi u merdil) fut destiné à éloigner les forces mauvaises. A Azazga et à Béjaïa, la période de la vieille (timgarin) duraient sept jours.
Le mythe de la vieille exerçait une si grande frayeur sur le paysan berbère au point que celui-ci est contraint à ne pas sortir ses animaux durant tout le mois de yennayer. Le pragmatisme a fait que les jours maléfiques furent adaptés par le Kabyle à l'organisation hebdomadaire des marchés dans les villages. Cette répartition du temps de la semaine est encore d'actualité. Chaque commune de Kabylie possède son jour de marché. Pour l'esprit rationnel le tabou de ne pas sortir les animaux s'explique plutôt par l'utilisation de la bête comme source de chaleur pour la famille durant le mois le plus froid de l'année. L'architecture intérieure de la maison traditionnelle étaye au demeurant cette argumentation.
Le mythe de la vieille marqua, d'ouest en est, les régions berbérophones. A Fès (au Maroc), lors du repas de yennayer, les parents brandissaient la menace de la vieille si leurs enfants ne mangeaient pas à satiété: "la vieille de yennayer viendra vous ouvrir le ventre pour le remplir de paille". A Ghadames (en Libye), "Imma Meru" était une vieille femme, laide, redoutée malfaisante. Elle viendra griffer le ventre des enfants qui ne mangeaient pas des légumes verts durant la nuit du dernier jour de l'année, disaient les parents. Pour permettre aux jeunes pousses d'aller à maturité, l'interdit de les arracher s'applique par "Imma Meru a uriné dessus".
Étant conté différemment, dans la quasi-totalité des régions berbérophones, le drame légendaire de la vieille de yennayer a le même support culturel.
Des traditions berbères liées au changement de l'année se retrouvent dans plusieurs régions d'Afrique, voire du bassin méditerranéen. Elles s'apparentent parfois à de la superstition néanmoins elles participent à la socialisation des personnes, harmonisent et renforcent le tissu culturel. Des peuples d'identités différentes, considèrent les divers rites de yennayer faisant partie intégrante de leur patrimoine culturel.
Références bibliographiques
- Encyclopaedia Universalis. France S.A. 1989.
- Paul Couderc. Le calendrier. P.U.F. Que sais-je. N°203
- Jean Servier. Tradition et civilisation berbères. "Les portes de l'année". Éditions du Rocher. Août 1985.
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Introduction
Comment décrire Yennayer ? Si le calendrier berbère pose comme date de début 950 avant J.-C., date de la victoire du chef berbère Chachnak premier (ou Shéchonq) sur le pharaon d'Egypte, cette fête remonte à bien avant cet événement historique, qui n'est d'ailleurs pas daté avec précision. Son origine se perd dans la nuit des temps. Elle est célébrée sans doute depuis la préhistoire.
Depuis quelques années, elle connaît même un vrai regain, puisqu'elle est considérée comme une revendication identitaire par les Imazighen.
Sans prétendre épuiser le sujet, nous vous proposons dans cette page quelques explications. Afin de comprendre son sens, il convient de connaître son origine et les rituels qui, dans le passé, l’accompagnait. Beaucoup d’entre eux sont restés en vigueur de nos jours.
Le sens profond de Yennayer.
Yennayer est la première porte de l’année. On la célèbre le 12 ou le 13 janvier. Les rites et fêtes peuvent dans certaines régions s'étendre sur une semaine.
Dans le calendrier amazigh, il existe quatre portes, qui correspondent au début des saisons pour les sociétés du Nord. Elles signifient un passage d’un état à un autre et font référence à un très ancien calendrier agraire. Ces portes attestent que les hommes avaient acquis un savoir certain en astronomie dès la préhistoire. Yennayer correspond en effet très exactement au solstice d’hiver. C’est à ce moment que le soleil est le plus bas sur l’horizon à midi mais aussi que sa position est orientée le plus au Nord. C’est aussi le jour le plus court de l’année. Dès le lendemain, le jour gagne un peu moins d’une minute sur la nuit. Qu’il soit à la fois la fin du cycle de l’année et son renouveau se comprend alors aisément.
On ne sait pas comment les hommes ont découvert le solstice d’hiver, faute d’études sur ce point. Dans l’univers ancien, les planètes et les étoiles étaient aussi observés par les hommes. Comme les planètes s’écartent peu du trajet du soleil dans le ciel – l’écliptique – il est possible que les anciens aient pu remarquer leurs parcours dans le ciel et en tirer des conclusions. Il est possible également que le suivi de la position de certaines étoiles selon les saisons les aient aidés.
Ce qui est certain, c’est qu’ils connaissaient les solstices et équinoxes dès la préhistoire, et plus précisément dès le néolithique. Les quelques monuments et tombes qui nous sont parvenus de cette époque sont tous orientés selon les quatre points cardinaux et ceci tant en Afrique qu'en Europe. Il est très probable qu'à partir du moment où les hommes ont inventé l'agriculture et l'élevage, ils se sont rendu compte que la croissance des plantes correspondait à un cycle annuel. A partir de là, ils ont déterminé des dates particulières dans ce cycle infini. Le temps du calendrier amazigh est en effet un temps cosmique, uniquement rythmé par les saisons
Il est assez admirable que les anciens Imazighen aient trouvé la date du solstice d’hiver avec une bonne précision. En effet, dans les jours qui précédent et suivent cette date, la différence de durée entre le jour et la nuit est inférieure à la minute. De plus si on suit l’ancien calendrier selon les années, par suite de légères variations de la terre sur son orbite le solstice d’hiver peut effectivement ne pas avoir lieu le 12 janvier, mais le 13 janvier, ce qu’a gardé la tradition.
Yennayer correspond aussi à la fin du de la saison froide. Cette période s'étend, en Afrique du Nord, du 13 décembre au 22 janvier. C'est le début de la dernière décade de cette période, et le fait que l'on compte en décade est un emprunt au calendrier romain. Les Romains comptaient les jours par dix, et non en semaines (1).
En tant que début de l’année, Yennayer est la fête de la fécondité de la nature. C'est une prière à la terre et à ses génies. Si l'homme cultive la terre, il sait que les éléments, tels la pluie ou la sécheresse peuvent soit permettre des récoltes exceptionnelles, soit entraîner des catastrophes. Honorer par une fête la terre nourricière, c'est à la fois la remercier pour sa prodigalité, et lui adresser une supplique pour qu'elle continue à être prodigue.
Tous les rites associés à Yennayer vont dans ce sens.
Pour nourrir les hommes, plantes et animaux doivent d'abord croître et se reproduire. Ensuite les hommes prélèveront leur part. Aussi, les mariages aux environs de la période de Yennayer étaient inconcevables. C'est pour cette raison que dans la société traditionnelle, ils n’avaient lieu qu’en été, après les récoltes.
Dans certaines régions, c’est à partir de cette date que l’on laboure et que l’on sème (Aurès, Maroc).En Kabylie les semailles ont été faites avant l’hiver(2).
Rites et coutumes associés à Yennayer.
Quand arrive Yennayer, toute tâche entreprise dans l’année précédente doit être terminée puisque c'est la fin d'un cycle. C’est notamment le cas du tissage fait par les femmes en Kabylie et dans les Aurès. En Kabylie les tapis et burnous doivent être terminés et, dans les Aurès, le hembel (tapis en poil de chèvre ou de chameaux) et la kachabia (manteau chaouia). Le travail des femmes est associé à la terre, mère nourricière. La femme est l'interlocutrice entre les humains et les génies de la terre. Terminer ses travaux, c'est à la fois clore l'année précédente et préparer la nouvelle année. C’est aussi s’assurer que l’équilibre entre le monde des esprits et celui des humains est respecté.
Suivant les régions Yennayer est fêté de différentes manières(3) :
Les femmes parent la maison de végétaux. On invite les enfants à cueillir les premières fleurs sauvages afin d’en faire des bouquets. En Kabylie on dispose sur le toit des maisons des rameaux de genêts. Cette plante est réputée pour éloigner les mauvais esprits.
On remplace dans la maison tout ce qui est vieux et usé. On change les pierres du foyer (kanun). On repeint les murs à la chaux, ce qui a l’avantage d’éloigner les insectes nuisibles. Comme Yennayer correspond au retour de la saison clémente, le feu ne salira pas par sa suie les murs de la maison. On en profite, si nécessaire, pour réparer la toiture et les murs.
C’est à cette date que les hommes décident de participer à une touiza, opération d’entraide entre les habitants pour la construction d’une maison ou d’une étable. On commence les travaux à cette période afin de s’assurer que la prospérité et l’abondance y régneront.
Les femmes nettoient de fond en comble la maison. La literie fait l’objet d’une attention particulière, ainsi que les vêtements. Une propreté impeccable est de rigueur. Les hommes sont exclus de la maison pendant tous les préparatifs (nettoyage de la maison, préparation du repas). Ceci correspond au fait que les femmes, qui intercèdent avec les esprits, purifient la maison par leurs actions. Les hommes, étrangers à cette médiation, pourraient perturber cette purification spirituelle par leur présence.
Si on en a les moyens, c’est à ce moment que l’on achète de nouveaux ustensiles de cuisines. Puisque les ustensiles de cuisine servent à la préparation de la nourriture, en acquérir de nouveaux est présage d’abondance. Par le passé, c’était aux hommes de faire le marché et d’acheter ces ustensiles.
C’est aussi à cette date que l’on fait la première coupe de cheveux de l’année. Ceci est valable pour les nouveaux né : on ne coupe pas les cheveux d’un bébé né dans l’année avant cette date, puisque ce serait un mauvais présage pour sa croissance et sa santé. En ce qui concerne les enfants et adultes, c’est aussi le moment de se couper les cheveux pour la première fois dans l’année. Entretenir sa chevelure est un gage de propreté, qui montre que concrètement Yennayer est une fête de purification. On dit aussi, concernant la coupe de cheveux des garçons, qu'il est comme l'arbre. Cette coupe de cheveux lui permettra de mieux croître, tout comme l'arbre taillé pousse avec plus de vigueur. Dans l'ancienne société on pensait que cette coupe de cheveux éloignait les mauvais esprits puisque ceux-ci étaient réputés se fixer dans les cheveux. Cette coutume n’est pas fausse : les poux adorent les cheveux, et une coupe courte est une mesure prophylactique efficace contre ces parasites.
On achète des nouveaux vêtements pour les enfants. Il est important que pour cette fête, ils soient correctement vêtus, et plus particulièrement les jeunes filles.
En Tunisie Yennayer est connu sous le nom de "aïd essaba" la fête de l'abondance 12 et 13 janvier. On le célèbre à Djerba, une des rares communautés tunisiennes qui a gardé la tradition amazighe. Des mets spécifiques sont préparés pour cette fête. C'est le jour ou on reçoit la famille et les amis. Elle est rattachée à la naissance du Prophète Mohammed.
La fête de Yennayer est aussi l'objet d'interdits. Il ne faut pas balayer dans la maison ce jour là, pour ne pas effrayer les esprits bénéfiques qui voudraient élire domicile dans la maison. Il ne faut pas sortir les braises du feu, ce qui aurait pour effet de chasser les bons esprits déjà installés dans la maison, et qui comme les humains, viennent se chauffer et se nourrir autour du kanun. Il faut s'abstenir de parler de la misère, de la sécheresse, de la faim... De tels propos pourraient attirer ces calamités pour l'année à venir.
Yennayer c’est aussi le repas. Il marque la fin d'une période difficile, pendant laquelle il a fallu se priver. Le but de cette fête est d'attirer l'abondance pour la saison à venir et pour cela il faut manger correctement. Le couscous fait donc l’objet de préparations spécifiques. On prépare aussi à cette occasion d’autres mets spécifiques.
Dans certaines régions, on commence la célébration par un bouillon uniquement garni de légumes qui est servi dans les jours qui précédent la fête. On prépare notamment au Maroc un couscous spécial dit « aux sept légumes » sans viande.
Le jour de Yennayer, le repas doit être copieux, dans l’espoir que l’année sera abondante. Tout le monde doit manger à satiété. Dans les Aurès on dit à un enfant qui refuse de manger que l'ogresse des montagnes va venir le chercher pour lui remplir le ventre de foin. En Kabylie, la viande servie est exclusivement celle du coq. Celui-ci doit être égorgé, en signe de sacrifice. Un grand repas commun a lieu dans chaque village. Chacun amène son coq. Si on est riche, on en amène plusieurs. Leur viande servira à nourrir ceux qui n’ont pas les moyens d’en amener un, mais qui bien entendu, sont de la fête, et pour l'occasion auront de la viande. Plus rarement on égorge un mouton. Dans les Aurès cette pratique est assez courante, mais elle est exclue en Kabylie. En ce qui concerne les légumes, en Kabylie on prépare une garniture spécifique, à base de choux et des délicieux haricots kabyles, une fève au goût très doux. Le couscous ne doit pas comporter de condiments trop forts. S’il est évidemment d’usage de l’agrémenter avec du piment vert, connu pour être particulièrement fort, celui-ci ne doit être qu’utilisé qu’en petite quantité. Une nourriture trop épicée pourrait attirer, selon les croyances, le feu sur les récoltes à venir ou la sécheresse.
Yennayer est aussi la fête des enfants. On prépare pour eux de délicieux beignets. Dans maintes régions a lieu un carnaval. Par le passé, en Kabylie, les enfants se grimaient et allaient frapper aux portes des maisons. On leur donnait des friandises : beignets, fruits, gâteaux et bonbons.
Le midi, on mange en famille. Le souper est un grand repas communautaire qui regroupe tout le village (Aurès). En cas de çof opposés dans un village(Kabylie), chaque çof mangeait et fêtait séparément, pour éviter les conflits entre fractions, qui ne doivent pas se manifester ce jour là.
Partout on garnit les tables de fruits secs, dont des dattes.
Dans le passé, on mettait un peu de nourriture dans le métier à tisser (azzeta), dans la meule (Thisirth) et dans le foyer (Kanoun). Par ce don il s'agissait de nourrir les esprits bénéfiques.
Dans les Aurès on prépare certains plats spécifiques : le cherchem, à base de blé bouilli, la chekhchoukha, plat à base de galette écrasée arrosée de sauce préparée avec de la viande et des légumes et l’Kila, semoule agrémentée de viande séchée qui est connue en Kabylie sous le nom de Berkouk. Ces plats sont très longs à préparer.
Un peu partout, on prépare aussi d'autres mets tel uftiyen (soupe préparée à partir de pois chiches, de fèves et de pois cassés), de la talabagat (viande hachée), accompagnés d'un aghaghe (jus de légumes), de tagalla (pain), et de tighrifin (crêpes).
Après le repas, c’est le moment des jeux de société traditionnels. Le soir, on raconte aux enfants des contes, et surtout ceux de Thamza n’Oudhrer, l’ogresse de la montagne (Aurès), connut en Kabylie sous le nom de Tériel(4).
La légende de la vieille dame.
Il existe des légendes associées à Yennayer. La plus connue est l'histoire d'une vieille femme (laadjouza) qui, sortant un jour de soleil et croyant l'hiver passé, s'est moquée de lui. L'hiver, furieux, demanda à Furar, premier mois du printemps, de lui prêter deux jours pour se venger. Il envoya un violent orage qui, selon certaines versions, a emporté la vieille femme dans les flots, ou, selon d'autres, l'a transformée en une statue de pierre. C'est ainsi que le mois de Yennayer s'est prolongé jusqu'au 11 février alors qu'il devait s'arrêter le 9 février. Cette légende semble dire qu'il ne faut pas se moquer du cycle des saisons. Une autre interprétation vient de la nature même de l'hiver, selon les anciennes croyances. C'est durant cette saison que les esprits fécondent la terre en repos. Aussi les moqueries de la vieille femme pourraient être interprétées comme un manque de respect aux puissances naturelles, d'autant que la femme est une médiatrice de celles-ci.
Cette fête est célébrée partout par les Imazighen, que ce soit dans leur pays d’origine (Maroc, Algérie, îles Canaries) ou parmi la diaspora (France, Canada… ). Les Touaregs de l’Ahaggar la célèbre également encore aujourd'hui.
Malgré son importance, elle n’est malheureusement pas un jour férié officiel en Algérie et au Maroc. En Kabylie, la population s’octroie elle-même un jour de congé par une grève générale. Chaque année, elle donne lieu à d’importantes fêtes dans les Aurès, mais aussi au Maroc et aux îles Canaries. En France, en Belgique, au Canada, la plupart des associations de culture amazighe la célèbre.
Pour les Imazighen, célébrer Yennayer, c'est montrer leur revendication identitaire. Ceci explique son renouveau, parce que trop longtemps, cette fête s'est retrouvée reléguée comme un folklore local. Son sens profond s'adresse, par delà les Imazighen, à toute l'humanité. Fête du renouveau, c'est aussi une fête de la fraternité, et qui n'est pas amazigh est accueilli chaleureusement. Dans le repas commun, et dans ce jour d'amitié, chacun peut retrouver un climat particulier, marqué par la tolérance et le respect de l'autre, sans différence de classe sociale. Fêter la terre nourricière est ouvert à tous, puisque universel, tout simplement.
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(1) Les Romains divisaient le mois en trois décades, ce qui donne des mois de trente jours. Comme douze fois tente jours ne donne que 360 jours alors que l'année en compte 365 et un quart. Les Romains pour compenser la différence, avait inventé un systéme d'ajout de cinq jours dans l'année (les Id de mars).
(2) En Kabylie les labours et les semailles s'effectuent à Amenzu n tyerza, 17 Ktuber (29 octobre) qui est une autre porte de l'année.
(3) Dans la liste des traditions que nous mentionnons, nous ne pouvons préciser celles qui subsistent et celles qui se sont perdues. Mais à notre connaissance, la plupart de ces rituels continuent à être celébrés.
(4) Il faudrait s'interroger sur ce que symbolise l'ogresse des montagnes, en l'occurrence la femme hors de l'ordre masculin. La fête de la terre nouricière est aussi mise sous l'ordre masculin.
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21 octobre 2006
Hachis courgettes
Ingrédients :
750 g de viande de boeuf hachée
6 courgettes
2 oignons
75 g de parmesan haché
1 oeuf
huile d’olive
sel, poivre
Préparation :
Lavez et séchez les courgettes. Coupez-les en fines lamelles dans le sens la longueur.
Mettez-les dans le panier d’un cuit vapeur. Placez le panier sur une casserole adaptée remplie d’eau bouillante et couvrez. Faites cuire pendant 15 min.
Pendant ce temps, pelez et hachez finement les oignons. Mettez-les dans un saladier, ajoutez la viande hachée et l’oeuf, salez, poivrez et malaxez.
Préchauffez le four th.6 (180°C).
Chemisez un moule à cake à parois amovibles de papier sulfurisé. Recouvrez le fond de la moitié des lamelles de courgettes. Salez et poivrez. Arrosez d’un filet d’huile d’olive. Recouvrez de viande hachée puis terminez par le reste de lamelles de courgettes. Parsemez de parmesan râpé et enfournez.
Faites cuire 20 min.
Sortez le moule du four et ôtez les parois. Glissez une grande spatule plate sous le hachis aux courgettes et posez-le dans un plat. Servez aussitôt avec une salade verte.
03 octobre 2006
Palmares des prénoms du maghreb en France
Le palmarès des prénoms donnés aux bébés de 2005 pour le département de la Seine-Saint-Denis fait arriver en tête Mohammed pour les garçons et Inès pour les filles. Malgré les apparences, il s'agit bien dans les deux cas de prénoms donnés à leurs enfants par des familles originaires du Maghreb. Petit zoom sur les prénoms arabes les plus populaires…
L'importance du nom
Les grammairiens arabes indiquent que le nom (ism) est ce qui permet de distinguer les " nommés " de ceux qui ne le sont pas et de les élever ainsi à une dignité supérieure. Avant l'apparition de l'Islam, de nombreux (pré)noms arabes évoquent des fleurs, des pierres précieuses ou des animaux : une façon de souhaiter que l'enfant porte en lui les qualités attribuées à ces éléments. Certains de ces prénoms anciens existent toujours, mais l'islam a introduit en plus des considérations morales : les prénoms sont désormais souvent "théophores", c'est-à-dire qu'ils évoquent Dieu, ses attributs ou les vertus du croyant. Dans la tradition, c'est au septième jour après la naissance de l'enfant que son prénom doit lui être donné, pour confirmer ainsi son entrée dans le monde. À savoir : le jour de sa naissance n'est compté comme le premier que si le petit est né avant que le soleil ne se montre.
Le palmarès des prénoms en France
À l'échelle du pays tout entier, Mohammed arrive largement en tête des choix pour les garçons, suivi par Mehdi, Sofiane, Karim, Samir, Yassine, Youssef... Pour les filles, on trouve, par ordre décroissant de fréquence : Sarah, Inès, Sabrina, Sonia, Anissa, Nadia, Leila, Myriam...
Les difficultés de la transcription
Comme les prénoms arabes ont été conçus dans un autre système d'écriture que le nôtre, il y a eu en France des amalgames spontanés, des " transcriptions " qui se sont fixées sur des prénoms déjà existants ici et proches par les sonorités.
Ainsi, Inès correspond à la forme portugaise et espagnole d'Agnès. Mais ce prénom est également très donné dans les familles originaires du Maghreb parce qu'il correspond à la transcription phonétique du prénom de langue arabe Înâs, qui signifie "bienveillance, caresse, compagne". Sonia qui est la forme slave du prénom Sophie, est prise souvent comme transcription du prénom arabe Saniyya, signifiant "élevée, haute, sublime". Nadia est à la fois un prénom d'origine slave (diminutif de Nadège) et la transcription dans notre alphabet d'un prénom arabe qui signifie "généreuse". Sabrina évoque le mot arabe Sabria qui signifie "patience" mais est aussi un prénom celtique revenu en France dans les années 1960 via l'Amérique. Etc.
Quelques exemples de prénoms arabes masculins populaires
Abdallah, Abdel, Abdelhakim, Abdelkader, Abdou, Abdoulaye, Achraf, Adel, Ahmed, Ali, Amar, Amin, Amir, Anis, Ayoub, Aziz, Bassem, Bilal, Bilel, Billal, Brahim, Chedid, Djamel, Driss, Emad, Fadel, Fares, Farid, Fatih, Faycal, Fouad, Habib, Hakim, Hamed, Hassan, Hicham, Ibrahim, Idris, Idriss, Imad, Isaac, Ismaïl, Issam, Jamil, Kamel, Karim, Khaled, Khalid, Lyes, Malik, Medhi, Mohammed, Mounir, Mourad, Moussa, Mustafa, Nabil, Nader, Naïm, Nasser, Nassim, Omar, Omer, Oussama, Qader, Rachid, Redouane, Sabri, Saddam, Saïd, Salama, Sami, Samir, Samy, Selim, Smaïn, Sofiane, Soufiane, Tarek, Tarik, Walid, Yacine, Youcef, Youssef, Zinedine...
Quelques exemples de prénoms arabes féminins populaires
Abeda, Achoura, Afifa, Aïcha, Aïda, Amel, Amina, Amira, Anissa, Asma, Assia, Boussaïna, Batoul, Chahira, Chemoussa, Chedine, Dalila, Dounia, Faïza, Farah, Fatiha, Fatima, Fatma, Fawzia, Ghalia, Halima, Hamza, Hanane, Hawa, Hoaïda, Ibrahima, Ichrak, Ikram, Iman, Imane, Izdihare, Karima, Kheïla, Lama, Lamia, Leïla, Loubna, Lyna, Malika, Medina, Mounia, Mounifa, Nabila, Nadia, Naïma, Nassima, Nawal, Nora, Nouna, Nour, Omeïma, Oulfa, Rachida, Rania, Rayane, Romana, Rouba, Sabah, Safia, Saïda, Samia, Samira, Sana, Sherazade, Sofia, Soraya, Soukaïna, Soumia, Tamara, Thamïna, Wahida, Wassila, Yamina, Yasmina, Yasmine, Yousra, Zahra, Zineb, Zohra...
Texte : Marie-Odile Mergnac
Un livre:
Encyclopédie des prénoms
Auteur : Marie-Odile Mergnac
Editions : 2004
Format : . 416 pages.
Prix : 28 €
Résumé/description :
Voici un ouvrage qui fournit l'origine des prénoms, leur signification, leur jour de fête et des listes de prénoms régionaux, mais surtout, qui indique les célébrités, les personnages marquants au fil de l'histoire, les héros de la littérature ou du cinéma qui ont pu les porter et qui nous ont fait rêver... bref, leurs stars. Un prénom ? On l'aime, on l'adore, on le déteste... on le porte pourtant pour la vie. Le choix de ce prénom peut suivre une sonorité à la mode, respecter une tradition familiale, évoquer le souvenir d'un proche, traduire une amitié... Mais ces rites familiers masquent parfois l'image qu'il donne aux yeux des autres, l'évocation de ces personnages mythiques qui l'ont illustré et qui lui transmettent leur ombre ou leur lumière. Cette encyclopédie vous propose ainsi une approche novatrice pour choisir un prénom au-delà des modes, pour mieux comprendre ce que le vôtre peut évoquer et en découvrir tous les héros, après vous bien sûr !
26 septembre 2006
Iman badi
Plat aux aubergines
Pour 4 personnes
Préparation : 35 min
Cuisson : 30 à 35 min
Ingrédients :
600 g de viande hachée
1,5 kg d'aubergines
600 g de tomates pelées, épépinées et concassées
6 gousses d'ail rose de Lautrec épluchées et hachées
5 échalotes hachées
1 oignon haché
1 bouquet garni
20 g de beurre
2 c. à soupe d'huile d'olive
sel, poivre
Préparation :
Faites chauffer l'huile dans une cocotte et faites légèrement revenir ail rose, échalote et oignon. Ajoutez les tomates et le bouquet garni. Salez, poivrez et faites cuire à feu moyen 30 min.
Pendant ce temps, épluchez les aubergines, coupez-les en rondelles d' 1/2 cm environ. Faites-les frire dans une poêle et égouttez-les sur du papier absorbant ou faîtes les rôtir sur le gril ou sur la grille du barbecue . Mettez- les ensuite dans la sauce tomate et réservez.
Dans une poêle, faites roussir la viande et réservez.
Beurrez un plat à gratin et déposez au fond une couche d'aubergines à la tomate, puis une couche de viande et ainsi de suite jusqu'à finir par une couche d'aubergines. Faites cuire au four à th.7-8 (220°C) pendant 30 à 35 min.
24 septembre 2006
Cuisine pour ramadan
CHABAKIA:
Ingrédients :
1 kg de farine
2 œufs
125 g de beurre
4 cuillères á soupe de vinaigre
4 cuillères á soupe d'huile d'olive
1 verre d'anis pilé
2 verres de graines de sésame grillées et pilées
½ verre d'eau de fleur d'oranger
½ cube de levure boulangère
1 paquet de levure chimique
½ cuillères á café de gomme arabique
1 dose de safran
250 g de miel
1 cuillères á soupe d'eau de fleur d'oranger
2 cuillères á soupe de graines de sésame
2 pincées de sel
Huile d'olive
Préparation:
Mélanger les œufs, le beurre, ramolli, le vinaigre, l'huile d'olive, l'anis, les graines de sésame, l'eau de fleur d'oranger, les deux levures, la gomme arabique et un verre d'eau.
Additionner la farine et mélanger de manière á obtenir une pâte assez molle, si la pâte est dure, majorer d'un peu d'eau, envelopper la pâte et laisser reposer.
Dans une casserole, chauffer le miel, un verre d'eau et une cuillère á soupe d'eau de fleur d'oranger, maintenir au chaud,
Couper des morceaux de pâte, étaler au rouleau et avec la roulette, couper des rectangles de 15 cm x 10 cm.
Faire 3 coupures á un cm des deux extrémités, prendre avec les mains et rouler en torsades, saupoudrer un plateau ou un plan de travail avec de la farine et dresser les gâteaux dessus, continuer ainsi avec toute la pâte.
Griller les graines de sésame á la poêle sèche.
Dans une casserole, chauffer le miel, ajouter dessus une cuillère á soupe d'eau de fleur d'oranger et un verre d'eau, maintenir au chaud.
Chauffer l'huile de friture et plonger les gâteaux, laisser dorer sur les deux faces, égoutter et plonger dans le miel chaud.
Drainer et saupoudrer de graines de sésame grillées.
SELLOU:
Ingrédients
- 750 g. de sésames
- 1 Kg de farine
- 500 g de sucre en poudre
- 600 g d'amandes
- 500 g de beurre
- 250 g de miel
- ½ l. d'huile
- 1 cuillère à café de Meska Hourra
- 2 cuillères à soupe de Nafee
- 200 g sucre glace (pour le décor)
- 1 cuillère à soupe de cannelle moulue
Préparation
A/ Laver et bien sécher les graines de sésames. Faire dorer dans une poêle sans aucune matière grasse. Moudre uniquement 500 g et laisser 250 g de côté.
B/ Faire dorer 750 g de farine au four en remuant de temps en temps pour obtenir une couleur légèrement dorée. Faites fondre 250 g de beurre dans une casserole et rajouter 250 g de farine (non dorée), tout en continuant de remuer sur feu doux jusqu'à obtention de la même couleur que la farine que l'on a doré avant.
C/ Bouillir les amandes, enlever la peau et frire dans l'huile. Garder 100 g pour le décor et moudre le reste avec la Meska hourra . Rajouter le sel et le miel.
D/ Dans un grand récipient, mélanger les deux préparations de la farine avec les grains de sésame, le sucre moulu, le mélange des amandes moulues et la cannelle. Bien faire incorporer les ingrédients. Présenter dans une grande assiette et décorer avec le sucre glace et les amandes
19 septembre 2006
Boureks
C’est un plat simple à préparer que l’on mange traditionnellement en entrée. On peut farcir les feuilles de différentes manières, avec ou sans viande.
Ingrédients
- des feuilles de pâte très fines vendues sous appellation « briks »
- des Pommes de terre
- 1 oignon
- du persil
- du piment moulu
- du poivre noir
- du cumin
- de la noix muscade
- du fromage rapé
- 1 oeuf
- Huile pour friture
Préparation :
- Pelez et coupez les pommes de terre.
- Faites-les cuire dans de l’eau bouillante légèrement salée
- Une fois cuites retirez-les du feu et écrasez-les avec une fourchette
- Râpez l’oignon et ajoutez-le sur les pommes de terre
- Ajoutez le persil haché, un peu de noix muscade, du poivre, du piment, du cumin, selon vos goûts.
- Cassez 1œuf dessus
- Ajouter du fromage rapé tojours en fonction de vos goûts
- Mélangez bien le tout avec une cuillère en bois de préfèrence.
Préparation Boureks pommes de terre et viande
Séparez les feuilles de pâte fine
- Mettez à l’extrémité de chacune d’elles, une cuillérée à soupe de la préparation
- Pliez les 2 bords opposés de la feuille
- Roulez en forme de cigares en commençant par le côté qui contient la farce.
- Faites chauffer l’huile de friture dans une poêle.
- Réduisez le feu et plongez les boureks.
- Faites dorer les 2 faces.
Les mettre au fur et à mesure de leur cuisson, sur des feuilles de papier absorbant, pour éliminer le maximum d’huile.
- Servez chaud.
Vous pouvez ajouter, à la préparation, de la viande hachée, que vous aurez fait préalablement cuire.
Vous pouvez les mettre à cuire au four au lieu de les faire frire, il faut badigeonner les boureks, au pincau avec de l’huile d’olive de préfèrence. Vous aurez alors une pâte croustillante et dorée.
