

18 avril 2008
LE RENARD PERTURBATEUR - CONTE BOUDDHIQUE V -
En ce temps la , deux grands fauves partageaient la meme tanniere : un lion et un tigre. Ces deux amis s'entendaient a merveille. Une amitie solide les unissaient si bien qu'ils allaient chasser et devoraient leurs proies ensemble.
Un jour, un renard sauvage vint leur proposer de se mettre a leur service ; il esperait pouvoir manger les restes de nourriture sans avoir a se fatigue. Les felins accepterent avec plaisir Le renard s'occopait un peu de leur tanniere et le renard put se nourri . La chasse etait abondante et variee, les reliefs copieux. Le renard engraissa. Emgraissant, il se prit a vouloir devenir important et la soif de povoir pris corps en lui. Il avait goute toutes les viandes!! Il revaiy maintenant de se nourrir de la chair de ses maitres.
-"De la viande de tigre ! de la viande de lion ! que cela doit etre bon! se disait-il constament."
Et voila le renard qui s'em va voir le lion et lui dit avec perfide que le tigre son ami a parle de lui en terme peu elogieux... Disant qu'un lion etait loin de valoir un tigre.
-"Vas t'en! je ne te crois pas ! Mon ami n'a certainement pas dit cela, tu n'es qu'un menteur !"
Peu de temps apres saississant une occasion qui lui etait ifferte, le renard tint le meme discour au tigre. Celui ne repondit rien. Il ne pouvait croire le renard cependant, le doute s'etait insinue en lui. Pour en avoir le coeur net, il alla trouver le lion et lui rapporta les dires du renard. Le lion eclaira son ami en lui faisant part de la conversation qu'il avait eu lui meme avec ce fourbe animal.
La verite se fit jour.
Le tigre confus d'avoir pu doute de son ami lui demanda de la pardonner. Il dit ses regrets d'avoir pu, un instant, s'etre laisse trouble par les racontars d'un animal perfide. Le lion oublia volontier cet instant de faiblesse de son ami.
Le reanrd voyant que son stratagene n'avait pas pris se sentit tout honteux. Peu fier de lui, il prit son baluchon et regaga la foret profonde.
Les divinites de la foret applaudirent le comportement des deux amis.
MORALE
=> La reputation du renard en Thailande est si bie etable qu'il existe un dicton a ce sujet :
C'est celui qu incite a danser, a tapper des pieds jusqu'a ce qu'il est un trou.!
Ce qui signifie qu'il cheche sans cesse a semer la zizanie dans une paire d'ami pour les separes et en faire des enemis!
On dit aussi de ceux qui ecoutent les racontars et ne demeurent pas fermes dans leurs convictions : "Hou bao ! quelle oreille legere"
faisant reference a cette histoire. <=
source: soseki u-blog
17 avril 2008
LE DISCIPLE DOCILE - CONTE BOUDDHIQUE IV -
Il y avait une fois une magnifique harde de cerfs qui vivait dans la grande foret. Ces animaux superbes honnoraient tous leur Roi, un cerfs superbe fort et sage et qui etait un expert dans l'art de la chasse. Chacun lui demandait conseil quand il comptait s'eloigner pour chercher quelques nourritures. Le Roi connaissait les artifices permettant de ce proteger et l'enseignait a chacun jusqu'a ce qu'il devienne un expert.
La soeur de Roi vint un jour lui confier son fils . Le Roi transmit son savoir a son neuveu qui se montra intelligent et d'une grande docilite. Il fallu peut de temps a cette eleve applique pour connaitre dans ces moindres detail toute la science des cerfs.
Un jour il partit avec ses parents a la recherche de nourritures. Le jeune faon gambadait derriere eux et ne se lassait pas de tout admirer. Peu a peu son attention se relacha et il se retrouva pris a un piege de chasseur. Il poussa de grand cris et le troupeau entendant ses cris s'enfuit aussitot vers la futaie pour s'eloigner du danger.
Aussitot arrivee la mere du petit se precipita chez son frere pour lui expliquer ce qui etait arrive. Le Roi consola sa soeur et lui disant que son fils etait maintenant un expert et qu'il connaissait toutes les ruses des cerfs.
Le lendemain matin, un chasseur au coeur cruel quitta sa maison pour venir voir quel animal s'etait pris dans son piege. Il vit un jeune faon sur le cote, immobile, les deux pattes dressees et il constata qu'il etait entoure de traces de sabots, herbe et terre completement ecrase. la langue de l'animal sortait. Son ventre gonfle sembait completement distendu. Il ne respirait plus. Il avait abondamment urine sur le sol et celui ci etait aussi plein de crottes!
Le chasseur compris que le faon s'etait fait prendre la veille et que son coeur n avait pas resister a l'effroi. il defit la trappe et partit avec son couteau pour construire un brancard afin de transporter l'animal. A peine l'homme avait il fait quelques pas que le faon se redressa sur ses pattes et s'enfui en courant tres tres vite vers la foret.
Tous les signes auxquels le chasseur s'etait laisse prendre, s'etait cela la strategie des cerfs !!
Le petit faon avait echappe a la mort parcequ'il avait ete un eleve studieux et docile. Son oncle lui avait su lui transmettre son savoir, les coutumes et la sagesse de son groupe.
MORALE
=> Lorsqu'on appartient a un groupe, on a toujours interet a suivre les enseignements des anciens qui transettent savoir et sagesse, contribuant ainsi au maintient des traditions et de l'identite du groupe. <=
source: soseki u-blog
16 avril 2008
LE CORBEAU ET LE CORMORAN - CONTE BOUDDHIQUE III -
il y avait dans la foret d'Himaphan (Foret mytique, lieu de transformation des etres), un lac immense et riche en faune et en flore.
Chaque jour un beau cormoran aux ailes noires comme le corbeau y plongeait pour y trouver sa nourriture.
En ce temps la une effroyable secheresse sevisait dans les villes et une terrible famine ravageait les habitants, ils ne pouvaient plus faire leurs offrandes aux dieux et les corbeaux qui faisaient de celles c- ler ordinnaire ne trouvaient plus de quoi se nourrir.
Un couple de corbeaux decide a ne pas mourrir de faim s'envolerent vers le grand lac et sa nourriture si abondante. En arrivant, les deux oiseaux virent le cormoran qui plongeait et qui remontait avec un met qui avait l'air delicieux, une enorme carpe. Il la mangeat d'ailleur avec delectation. Le corbeau admiratif decida de se faire un ami de ce cormoran et s'approcha. Apres toutes les civilites necessaire en de telles occasions, le cororan demanda au corbeau ce qu'il faisait la. Le corbeau commenca par flatter l'adresse du cormoran a attraper ses proies et se proposa s'etre son serviteur pour rester pres de lui.
Le cormoran flatte accepta avec joie.Commencerent alors des jours heureux pour notre couple de corbeau. Quand le cormoran attrappait un poisson, il le partageait avec le corbeau. Le nouveau serviteur lui meme en mettait de cote pour sa femelle. Un jour cependant le corbeau qui en voulait toujours plus demanda un entretient avec son maitre, entretient que celui ci lui accorda avec bienveillance.
Le corbeau lui dit qu'il aimerait bien comme lui plonger dans le lac pour attrapper des poisson. Et le voila se comparant au cormoran essayant de lui faire comprendrequ'ils etaient fait pareillement et que les petites diffrences ne pouvaient faire la difference pour ce qui est de plonger. Le cormoran lui repliqua que lui etait un animal mi-acquatique mi- terrien tandis que lui le corbeau etait que terrien. Le corbeau insista et demanda au maitre de le laisser essayer.
-"Surtout ne t'y risque pas ! lui dit fermement le cormoran, tu ne sais pas nager !"
Mais le corbeau, bute, refusa de l'ecouter et chaque jour il s'ennorgueillisait de sa ressemblance avec le cormoran.
Un jour n'y tenant plus, il plongeat sous les algues comme il avait faire le cormoran tant de fois.
Le nuit venue le corbeau n'etait pas rentre chez lui et sa femme tres inquiete se demandait ce qu'il faisait. Cette epouse fidele ne put rester la sans rien faire. Elle alla trouver le cormoran pour lui demandaer ce qu'l advenait de son mari. Le cormoran lui expliqua toute l'histoire et conclu que son mari devait etre mor aufond du lac.
On entendit longtemos les cris dechirant et desesperes de la femelle pendant qu'elle quittait la foret pour rjoindre la ville et sa famille.
MORALE
=> Cette histoire du corbeau et du cormoran nous dit qu'il ne faut jamais chercher a imiter quelqu'un. Il faut savoir rester soi-meme. Pour reussir, il est necessaire de connaitre ses limites et des les respecter. <=
source: soseki u-blog
15 avril 2008
DES FRUITS DEFENDUS - CONTE BOUDDHIQUE II -
DES FRUITS DEFENDUS - CONTE BOUDDHIQUE II -
Ou l'on raconte l'histoire d'un chef de caravane qui etait alle vendre ses produits loin de son pays et sauva la vie de ses compagnons grace a son intelligence et a son erudition dans le domaine de l'arboriculture.
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En ce temps la, le metier de caravanier etait un metier dangeureux, l'endurance et courage ne suffisaient pas pour reussir, il fallait faire preuve aussi d'intelligence et de sagacite. Un jour un chef suva donc la vie de ses compagnons grace a sa perpicacite et voici comment l'histoire se deroula.
Avant le depart, il leur fit toutes sortes de recommandations. Il leurs interdit entre autre de ceuillir des fruits et surtout de ne pas les manger sans lui avoir montrer avant.
Tous louerent leurs chef de se montrer diligent avec eux.
La caravane finalement s'ebroua et elle se retrouva rapidement dans une grande foret. Des arbres qui ressemblaient a des manguiers attirerent les regards des hommes. Ces arbres etaient charges de fruits brillants et d'une merveileuse couleur. Personne n'osait cueillir de fruit. La consigne etait stricte . Cependant, un homme detacha un fruit afin de le montre au chef de la caravane. Celui-ci apres avoir bien regarder le fruit leurs dit de ne surtout pas y touche. Expliquant que si les habitanys du village voisin ne les avaient pas encore cueillit c'est qu'ils ne devaient pas etre bon.
Au petit matin, les villageois sortirent pour aller constater la reussite de leurs stratageme. Ce qu'ils faisaient chaque matin a l'arrivee d'une caravane!
Ils se rejouisssaient a l'avance des nouvelles richesses a venir. Une surprise les attendaient, les villageois s'en retournerent decus.
MORALE
=> Ce conte met en valeur la vertu d'obeissance qui bien souvent permet d'echapper au danger <=
source: soseki u-blog
14 avril 2008
Le lièvre dans la lune (conte boudhique)
LE LIEVRE DANS LA LUNE
Ou il est question de quatres amis, un lievre, ume loutre, un renard et un singe. Pour le 15eme jour de la lune montante, ils decident de faire des offrandes car ce jour et un jour sacre. Chacun des animaux trouve des offrandes sauf le lievre. La loutre trouve des poissons abandones par un pecheur, le renard trouve du lait caille, un petit lezard et 2 brochettes de viande, le singe ramasse lui des mangues dans la foret. Tous avait recu l'odre du lievre de ne pas manger ces nourritures. Viens un vieillard (qui n'est outre que Indra, le chef des 33 diviites qui demeure au paradis dans les terres de la condition fortunee !) Viens donc un vieillard chez la loutre et il lui demande a manger. La loutre s'empresse de lui donner les 7 carpes qu'elle a trouvee. Mais le viellard lui dt qu'il repassera plus tard mais que cependant il est tres heureux d'avoir trouve si merveilleuse nourriture. Ensuite, il s'en va trouver le renard et le singe et reiterant sa demande et les deux comperes lui avec bonte ce qu'il ont c'est a dire leurs offrandes. Comme por la loutre, le vieux dit qu'il reveindra plus tard pour manger ces mets delicieux. Pendant ce temps, le lievre lui ne trouvait pas a manger pour faire ses offrande et decida en fin de matinee " Je ferai don de ma vie, demon sang, dema cahir a celui qui me demandera a manger." Sur ce arrive Indra qui demqnde comme aux autre de lui donner a manger. Le lievre lui explique que c'est de lui dont le vieillard se nourrirat et il lui dmanda d'allumer u feu tout content de realiser si vite son voeux. Le vieillard fait sugir immediatement un feu (et c'est un dieu tout de meme!) Et le lapin s'ebroue pour faire tombe les tiques et les puces afin qu'elles ne perissent pas en meme temps que lui, et il saute dans le feu. Mais le feu ne l fait pas roussir ses poils, aucune chaleur ne l'accable, pas la moindre brulure. Le mendiant alos lui revele qui il est. Il lui raconte que en entendant la promesse du lievre de donner sa vie il recu plein de bonheur et il a voulu le mettre a l'epreuve afin qu'il reste dans de fermes dispositions charitables. Le lievre lui dit alors que si sondon n'est pas accepte qu'elle pourrait etre maintenant la signification du don de sa vie.? "Qu'importe dit Indra, je vais fixe ton geste et il demeura a jamais" Il se saisir alors d'une pierre qu'il pressa pour qu'elle devienne un crayon et traca dans la lune le lievre que l'on peut voir encore aujourd'hui.. Ensuite, il prit lelievre dans ses bras et le deposa dans une touffe d'herbe de PHRAEK -- offerte par les eleves a leurs professeur le jour des salutation des maitres, deuxieme jeudi de janvier -- et depuis ce jour cete herbe symbolise la docilite... Les quatres animaux pratiquerent toute leurs vie l'aumone.
MORALE => Celui qui donne vraiment se construit un bon karma. Il recevra le fruit des ses dons <=
source: soseki u-blog
18 octobre 2006
Conversion au boudhisme
"Prendre du recul sur son besoin de religion" - Frederic, Le Blanc Mesnil
» Quelle est votre nouvelle religion (et l’ancienne, le cas échéant) ?
Bouddhisme léger
» Comment l’avez-vous découverte et qu’est-ce qui vous a poussé à vous convertir ?
Un ras le bol d'un monde de violence, alimenté par certaines religions, dont le catholicisme lui-même.
» En quoi la pratique de cette nouvelle religion a-t-elle changé votre vie quotidienne ?
Du respect de mon entourage de moi-même pour commencer.
» Avez-vous rencontré des difficultés ?
Oui, rentrer en soi n'est jamais chose facile !
"Mon voisin le temple" - Francine, Clermont Ferrand
» Quelle est votre nouvelle religion (et l’ancienne, le cas échéant) ?
Le bouddhisme. Mais j'ai été éduquée dans le christianisme où j'ai pratiqué jusqu'à ma communion solennelle
» Comment l’avez-vous découverte et qu’est-ce qui vous a poussé à vous convertir ?
je me suis installée dans une maison de campagne non loin d'un temple ; j'ignorais que je résidais à moins d'un kilomètre de ces lieux. J'avais peu de connaissances sur cette religion. J'ai fait connaissance d'amis, dans des concerts et il se trouve que ces quelques amis étaient bouddhistes et profitaient de quelques mois de fête avant de rejoindre leur cellule pour y séjourner 3 ans 3 mois 3 jours ; leur joie de vivre, leur optimisme rayonnaient et j'ai souhaité connaître leur philosophie. Ils n'aimaient pas s'étendre sur le sujet : pas de signe apparent, pas de "racolage", seulement de la sympathie, sans jugement. J'étais à cette époque, il y a 10 ans de cela, en souffrance, à cause d'un décès, d'une séparation, d'une maladie, etc. J'avais besoin de me rendre sur des lieux sacrés comme le temple pour me ressourcer et rencontrer des Lamas qui étaient à l'écoute de notre souffrance. Sans attendre en retour
» En quoi la pratique de cette nouvelle religion a-t-elle changé votre vie quotidienne ?
Cette pratique, en complément de mes séances de psychothérapie, m'a aidée (et mon psychiatre allait dans mon sens) à faire le deuil, à accepter la maladie et à comprendre mes peurs pour essayer de les apaiser
» Avez-vous rencontré des difficultés ?
Oui, les pratiques remuent psychologiquement. Nous sommes face à nous-mêmes, mais cela "décrasse". On entreprend une opération de nettoyage, tant dans le corps que l'esprit et cela chamboule. On apprend à se connaître ou se reconnaître. Un proverbe chinois dit que "on ne peut marcher en regardant les étoiles si on a un caillou dans sa chaussure". Je veux essayer de m'orienter du mieux que je peux, sans me heurter systématiquement à un petit obstacle
Aujourd'hui, on assiste à l'émergence d'une forme occidentale du bouddhisme. L'une de ses caractéristiques est la préférence donnée à un engagement laïc plutôt que monastique.
Un bouddhisme "à l'occidentale"
Le bouddhisme est ouvert à tous, sans distinction de sexe, de classe ou de nationalité. Le bouddhisme séduit en tant que religion certes, mais aussi en tant que philosophie et art de vivre. Pour devenir bouddhiste, nul besoin de s'adonner à l'étude du sanscrit ou de faire de multiples voyages en Asie. "Fuir le Mal, faire le Bien et avant tout purifier l'Esprit" dans sa vie quotidienne, voilà le principe de base de cette religion.
La mise en garde du Dalaï Lama
Le Dalaï Lama a demandé aux chrétiens, à plusieurs reprises, de ne pas se convertir au bouddhisme : "Surtout n'essayons pas de nous convertir les uns les autres", a-t-il déclaré. "Je suis contre la mode bouddhiste. Je crois que les Français, qui sont de culture et d'atavisme chrétiens, devraient rester chrétiens. Il vaut mieux vous en tenir à vos valeurs traditionnelles... Ce n'est que si, après avoir mûrement réfléchi, vous estimez que le bouddhisme peut vous apporter un plus par rapport au christianisme que vous pouvez devenir bouddhistes". (Source : AFP, 31 décembre 2000)
