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10 mai 2008

P A R I S D E M E S E X I L S un film de Rina Sherman à la SCAM le 21 mai à 19h45 - INVITATION

P A R I S  D E  M E S  E X I L S  un film de Rina Sherman à la SCAM
5 Avenue Velasquez
75008 Paris
le 21 mai à 19h45 - INVITATION

RESERVATION 01 45 56 92 01
ou email: aca@neuf.fr

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| Rina Sherman  | Tél. & Fax 01 45 56 92 01| Mobile 06 88 84 75 21 | Email sherman.rina@neuf.fr | Rina Sherman http://www.rinasherman.com |

Paris de mes exils
Après sept années de vie en commune avec des Ovahimba en Namibie et Angola, Rina Sherman se retrouve à Paris, ville où elle s’est exilée en 1984 d’Afrique du Sud. Ce retour coïncide avec la mort de trois grands amis : Jean Rouch - cinéaste, mentor et copain, Didier Contant – grand reporter et âme sœur, le Chef d’Etanga, patriarche de sa famille Omuhimba et père de sa vie.
Rina Sherman porte à l’écran un poème urbain sur la vie en ville au travers une réflexion sur les droits de l’homme, la liberté d’expression face à l’impunité, le cinéma et ses retrouvailles avec la « vie-ville » après une rencontre intense et riche avec une famille africaine aux valeurs et éthique intactes.

Ce film a reçu le soutien de la bourse « Brouillon d’un rêve » de la SCAM et de la DDAI du Ministère de la culture et de la communication.

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Rina Sherman est l'auteur du livre: Le huitième mort de Tibhirine (voir cette précédente note)


Biographie

Rina Sherman est originaire d'Afrique du Sud, pays dont elle s'exile en 1984 pour s'installer en France où elle vit et travaille depuis. Elle est naturalisée française en 1988. Musicienne de formation, elle est comédienne au théâtre et réalisatrice de direct pour la télévision sud-africaine, avant de se consacrer à la réalisation de films. Elle soutient en 1990 avec succès une thèse de doctorat à la Sorbonne sous la direction de Jean Rouch.
Chercheur, écrivain et cinéaste indépendant, son roman autobiographique, UITREIS, (En Partance) a été publié avec succès en Afrique du Sud en 1997. Rina Sherman est également à l'initiative de plusieurs projets culturels. Ses récentes réalisations incluent: M.M. les locataires, un film sur la vie en ville (1995, 64mn, 16mm), Walahi-Wo! , un film-concert avec Hugh Masakela et une compagnie de musiciens sud-africains à Paris.
Pour la manifestation Afrique du Sud: Musiques de liberté (la Villette, 1995), elle avait à sa charge la réalisation audiovisuelle: la création d'une promenade audiovisuelle, l'organisation d'une rétrospective du cinéma sud-africain, la réalisation de films d'archives ainsi que la production et la réalisation du film de concert cité ci-dessus.
Depuis quelques années, Rina Sherman travaille aussi bien en France qu'en Afrique australe. Elle travaille de façon pluri-disciplinaire, incorporant la recherche anthropologique dans sa démarche cinématographique et littéraire, de même que son écriture ressent le langage cinématographique et l'inverse.
Elle effectue régulièrement des voyages de recherche en Afrique australe, une étude audio-visuelle sur la danse et le chant reliant les pratiques des peuples de cette région à travers plusieurs siècles d'histoire est en cours.
En septembre 1996, elle a organisé la tournée de Jean Rouch dans des universités d'Afrique Australe avec l'Institut Français en Afrique du Sud (IFAS) et le Franco-Namibian Cultural Centre à Windhoek.
Elle poursuit une recherche filmographique sur le cinéma d'Afrique Australe pour laquelle elle a reçu le Prix Villa Médicis Hors les Murs en 1997. Cette étude est destinée à la création d'une base de données et la publication d'une monographie sur le cinéma d'Afrique Australe.
En France, son intérêt pour la vie urbaine continue; elle prépare actuellement un film sur la ville de Stains, projet pour lequel elle a obtenu une bourse d'écriture Brouillon d'un rêve de la SCAM.
Elle est lauréate d'une bourse Lavoisier du Ministère des Affaires Etrangères, lui permettant actuellement d'effectuer une recherche sur le terrain auprès des Himba de Namibie pendant un an.

Rina Sherman, résumé d'un parcours

Grâce à de vagues liens de parenté, j'ai pu observer Rina Sherman depuis sa plus tendre enfance dans sa ville natale, Cape Town, à Cape Aghulas, lieu-dit le plus méridional du continent Africain, puis à Cape Point, l'extrémité sud de la péninsule du Cap, deux points de fusion des océans Indien et Atlantique. J'ai d'abord remarqué le regard de cette enfant, les yeux déjà fixés sur le lointain. Toujours portée par ce qu'elle aime, la musique, comme le cheval au galop au bord de l'océan, Rina montrait très tôt de vifs penchants pour les choses singulières. Ainsi n'hésitait-elle pas à explorer les sous-terrains de la ville, à bicyclette, allant, par les gros tuyaux d'afflux d'eau du quartier paisible où elle habitait avec sa famille, jusqu'au pied de la montagne de la Table; ni à quitter sa classe d'école, la tête d'abord, pour se retrouver accroupie sous les hortensias. De là, elle gagnait le toit de l'école où le directeur la surprennait en train d'exécuter des pas de danse sauvages.

Vers la fin des années soixante, les grands-parents vieillissants abandonnaient leurs domaines situés respectivement dans le désert du Kalahari et dans la région autrefois connue sous le nom de Bechuanaland. 1969 annonce à la fois la fin de l'école primaire et celle de l'enfance au Cap, âge doré partagé entre la maison, l'église, la mer et les vacances passées dans l'hinterland. Comme fut le cas pour beaucoup de sociétés afrikaner pendant cette période d'expansion économique, celle de Thomas W.W.Sherman, transférait également son siège social du Cap à Johannesbourg, désormais capitale financière du pays. Dés le début de 1970, Rina Sherman se trouvait alors au lycée dans cette ancienne ville minière où gestes et regards se faisaient brusques par rapport aux ambiances du Cap. Quelque peu en retrait, Rina poursuivait avec enthousiasme ses études de musique jusqu'au baccalauréat en 1974. Pendant ces années-là, elle écrivait également ses premiers poèmes et suivait des cours d'art plastique. Après deux revirements aux cours de stylisme et de dessin d'architecture, il s'en suivit deux ans de cours particuliers de composition avant que Rina ne s'inscrive au Conservatoire de l'Université du Witwatersrand où elle fit également des études d'anthropologie sous la direction du Professeur Hammond-Took, ainsi que d'histoire d'art et de psychologie. Ce fut vers la fin de ses études au Conservatoire que Rina Sherman se rendit compte que seule la musique ne lui suffirait pas; elle aurait également besoin de s'exprimer par les mots et les images.

Ayant terminé le Conservatoire, Rina commença à travailler dans des studios de télévision à Johannesbourg où elle s'occupa d'abord de la transmission en vidéo, puis elle devint "vision-mixer" - montage en régie vidéo directe en studio. C'est en passant de département en département, que Rina découvrit bientôt la section cinéma au sein des studios de télévision; le sort en fut jeté... Désormais, son poste officiel n'était plus qu'un prétexte pour se procurer des bouts de pellicule réversible, caméra et accés au laboratoire de développement. Et c'était dans la rencontre avec le cinéma, que la vie de Rina Sherman subissait un bouleversement important. En l'espace de quelques années, elle réalisa ses premiers courts-métrages en recueillant auprés des caméramen des chutes de pellicule d'essais caméra et en apportant des gâteaux en chocolat de sa mère aux studios pour s'en assurer le développement. Malgré sa réticence quant au penchant artistique de sa fille cadette, même le père de Rina se trouvait entraîné dans ses aventures cinématographiques; on l'aurait vu, à pminuit, accompagner sa femme, Elizabeth, sur les lieux de tournage, le coffre de sa voiture pleine de nourriture soigneusement préparée par elle pour nourir les artistes. En dépit des avertissements pour inattention de ses employeurs, Rina Sherman ne démordait plus de son envie de faire du cinéma. De surcroît, elle étendait ses activités à celles de professeur de musique en donnant aussi bien des cours particuliers de piano que des cours de musique à la FUBA (Federated Union of Black Arts). A la même époque, Rina fut l'un des membres fondateurs de Possession Arts, un groupe d'art-performances avec qui elle réalisait films, spectacles, soirées de poésie, etc. Mais d'une certaine manière, sa première rencontre avec la réalité sociale de son pays, eut lieu à la FUBA où elle donnait des cours du soir de solfège aux adultes. Elle accompagnait quelquefois ses élèves à l'arrêt du bus devant les amener à Soweto. Et c'était là, dans sa voiture stationnée sous un réverbère éclairant quelque quartier désert, en attendant les bus, souvent en retard, que les élèves de Rina lui donnait un premier aperçu de ce qu'était la vie de tous les jours. Le choc fut d'autant plus brutal que Rina était en même temps employée aux studios du SABC (South African Broadcasting Corporation), professeur de piano d'enfants des beaux quartiers et artistes de "performances" dans un groupe d'avant-gardistes.

Rapidement, la gravité de la situation dans son pays, réduisit pour ainsi dire à rien, chez Rina Sherman, l'envie de poursuivre des activités artistiques coupées de la réalité sociale. Elle était désormais consciente de l'impasse dans laquelle la politique de répression, alors en vigueur en Afrique du Sud, avait entraîné le pays. Aussi, ayant vu, dans des cours d'anthropologie, des films sur l'Afrique et des films de Frédéric Wiseman lors d'une visite de celui-ci en Afrique du Sud, le désir d'une autre expression ne tardait pas à poindre. Puis, un jour, Rina découvrit par hasard dans la bibliothèque universitaire un livre sur le Cinéma Direct. Elle l'ouvrit et tombai sur une phrase de Jean Rouch (cinéaste qui lui est alors inconnu) ayant pour teneur qu'il est plus intéressant de filmer la réalité telle qu'elle est suscitée par la présence d'une caméra que de tenter de la filmer telle quelle. C'était à nouveau un bouleversement, car désormais tout était question de regard, formé par le passé, dans le présent, sans souci du devenir possible. Ce fut là peut-être l'un des premiers points de départ, car le livre encore en main, Rina Sherman s'est alors dit qu'elle voulait travailler avec de pareilles gens.

Comme propulsée vers l'avant, Rina proposai aux autres membres du groupe Possession Arts d'aller à la rencontre d'artistes africains. Ils refusaient, se réclamant de leurs traditions avants-gardistes et l'accusant de vouloir apaiser sa mauvaise conscience. Rina quittait Possesion Arts. Elle auditionnait avec succés pour un rôle au Théâtre Dhlomo, seul théâtre africain à Johannesbourg à l'époque. Tous les jours, elle allait à Newton rejoindre ses nouveaux collègues au théâtre pour répéter la pièce "A walk in the night". Rina travaillait toujours à la télévision, donnait toujours des cours particuliers de piano et des cours de musique à la FUBA. Sa famille contestait cette nouvelle orientation, ses amis s'éloignaient d'elle en s'interrogeant sur le bien-fondé esthétique de la pièce, tandis que n'était pas toujours tendre l'accueil reservé à la première comédienne blanche au Théâtre Dhlomo.

Quelquefois, entre les répétitions, Rina Sherman allait se promener dans les terrains vagues aux environs du théâtre. Ces terrains qui, auparavant, l'énervaient tant par leur imperfection, prenaient alors l'aspect d'un refuge, le temps d'un tour à pied entre tessons et cannettes à bière... le temps de reprendre ses esprits.

Peu de temps avant l'ouverture de la pièce, "A walk in the night", Rina Sherman tournait "Chicken Movie Clock! " - ce qui devait être son dernier film réalisé en Afrique du Sud. Trois semaines de suite, la pièce se joua au théâtre Dhlomo. Et trois semaines durant, la presse locale déferlait sur Rina Sherman: faisait la Une des pages de culture, photos couleurs d'elle en tant que "Madame" en pleine danse africaine sur scène suivie d'articles attaquant la seule cible possible, la comédienne blanche, car il n'était pas politiquement correct de critiquer les efforts des Africains. La nuit, Rina Sherman montait son film et la journée, elle travaillait aux studios de télévision. Sa famille l'incitait à rompre avec le monde du théâtre, tourner la page et commencer une nouvelle vie. Isolée dans ce déchirement entre sa famille, ses amis, le théâtre et, sous la surveillance constante de la police secrête, Rina poursuivait sa vie à plusieurs vitesses jusqu'à la fin des représentations de la pièce.

Quelques jours plus tard, Rina Sherman se trouvait dans un avion, destination Luxembourg, à priori pour trois semaines. Au momment où l'appareil décollait et qu'elle observait par le hublot l'agglomération urbaine de Johannesbourg et des environs, Rina Sherman s'était dit pendant que l'engin s'orientait vers le Nord pour s'envoler dans la nuit: "J'ai toujours voulu quitter ma vie, c'est maintenant, et je ne reviendrait plus! ". Elle s'est retrouvée à Paris en train de suivre un stage en Cinéma Direct aux ateliers Varan. Trois mois plus tard, Rina a rencontré Jean Rouch et s'est inscrite pour un D.E.A. Entre-temps, elle a demandé l'asile politique. Puis elle a continué ses études avec Rouch et soutenu une thèse de doctorat avec mention très bien en 1988, année où elle fut naturalisée française.

Depuis, Rina Sherman est retournée trois fois en Afrique du Sud. Lors de son voyage de retour d'exil, elle a réalisé le film "Khaya retrouvée, pays d'ombres". Actuellement, elle vit à Paris où elle écrit et travaille comme réalisateur-producteur indépendant. Ses projets d'avenirs sont nombreux: publier son roman autobiographique "Partance"; renouveller l'expérience de Noisy-le-Sec en tournant un second film sur l'homme dans la ville, Stains ou Chatenay-Malabray étant préssentis comme lieux possibles; y tourner un film sur la notion de "Chez soi" en Afrique du Sud - projet en cours d'élaboration avec le concours de Jean Rouch, ainsi que d'autres partenaires; réaliser un long métrage, "Sweetmoon" inspiré des premières années à Paris passées dans un appartement communal dans le Sentier de Paris; réaliser "La sortie de Miss Bounty", une pièce d'époque inventée sur le thème de la descente sociale; enfin réaliser le projet de sa vie: porter à l'écran "Sept jours chez les Silberstein", célèbre roman sud-africain d'Etienne Leroux, dont elle détient les droits d'adaptation. (Tom Kaufman Jr, New-York, July 1994)

Filmographie

DANSES URBAINES D'AFRIQUE AUSTRALE, COLLECTION N°1
1h35, Vidéo, 1996
SÉLECTION: Vidéo Danse, Centre Pompidou, 1996.

First Steps: The children of Renco Mine, 10 mn
A l'école de la Mine d'Or Rio Tinto, près de Masvingo au Zimbabwe, les enfants apprennent la danse traditionnelle. Les petits corps s'investissent pleinement avec les garçons aux tambours tandis que les filles exécutent leur premiers pas de danse...

Pas de deux, pas de trois: Bulawayo Dancing, 10 mn
Suivant la tradition matabélé, les vois harmonisantes d'un groupe de danseurs chantant a capella s'élèvent de la véranda d'une clinique pour accompagner leurs pas de danse réminiscents du charleston de Broadway des années trente...

Un entrée digne: Isicathamiya à Durban, 35 mn
Sous l'égide du SATMA, South African Traditional Music Association et organisé par M. Paul MSIMANG, des compétitions de coeurs d'hommes zoulous qui durent toute une nuit ont lieu tous les samedis soirs à Durban. Les voix d'hommes a capella s'élèvent en un chant ponctué de istep (pas) furtifs, qui se poursuit par un concours d'élégance pour des hommes venus ambiancer leur dernier chic...

Mtshongolo: The Shangaan of Kagiso, 40 mn
A Kagiso, un township situé à l'Ouest de Johannesburg, les danseurs du club TK SWINYELETENI, les Stars de Krugersdorp Dance Group participent aux compétitions tout les dimanches. Se jouent et se rejouent alors les rites shangaan de la naissance, la maternité, l'enfance jusqu'à l'âge adulte.

WALAHI-WO!
2h15, couleur, Vidéo, 1995/97
Intégrale du concert du Hugh Masakela et une compagnie de 30 musiciens sud-africains, dont Dolly Rathebe, Dorothy Masuku, Mara Louw, Mbusi Mhlongo, Jonas Gwangwa, Bayete, etc. donné dans le cadre de l'exposition Afrique du Sud: Musiques de liberté, La Grande Halle de la Villette, 1995.

THIS IS MY REGULAR ALBUM
4 mn, couleur, 16 mm, 1996
Quatre film-minutes, réalisés dans le cadre du projet, "Lumière 2000" du GREC.
Sous le pont... d'Alexandre III passe un bateau américain, au fond, la tour Eiffel.
Sur la voie express. Les voitures s'enchaînent, un bateau américain poursuit sa voie.
Derrière la bibliothèque. Dans les bas côtés d'un chantier, les trains de banlieue arrivent sur Paris.
Depuis le balcon. A une heure du matin, la tour Eiffel s'éteint.
SÉLECTION: SRF, Journée du Court Métrage, Festival de Cannes, 1996.

M. M. LES LOCATAIRES - Un film sur la vie en ville
64 mn, couleurs, 16 mm, 1995
La ville entre ici dans la composition d'un paysage humain, dessiné au gré des rencontres avec des habitants de Noisy-le-Sec. Les personnages participent à l'invention d'une histoire qui explore passé, présent et avenir. En rapport constant avec la caméra à l'épaule, ils racontent leurs vies et improvisent une histoire à la fois authentique et imaginée. Les images urbaines choisies comme décors sont soutenues par une expression sonore articulant un principe d'alternance entre ce qui est inventé et ce qui est saisi sur le vif.

BANTOU ÉDUCATION
30 mn, couleurs, 35 mm, 1992
Sud-Africaine, styliste, Meisie Mosimane, vient à Paris pour faire confectionner des vêtements dans le quartier de la Goutte d'or. Un certain monde africain à Paris.
SÉLECTION: 9eme Festival du Film les Traditions du Monde, Saintes.

L'OEUF SANS COQUILLE Un film-opéra
13 mn, couleurs, 35 mm, 1992
Un homme-diva chante avec une voix de haute contre alors qu'il massacre la poule sous toutes ses formes que lui apporte le valet, Jean Rouch. Jusqu'à ce qu'un esclave vienne lui apporter la preuve de son amour pour la poule qui est blottie sous son bras... C'est alors que le cauchemar bascule dans le rêve.
SÉLECTION: Festivals de Grenoble, Prades, Roanne et Uppsala, Suède, Weekly Mail & Guardian, Johannesburg.

KHAYA RETROUVÉE PAYS D'OMBRES
52 mn, couleurs, Vidéo / 16 mm, 1990/92
Retour au pays filmé à la première personne. La famille et d'autres sud-africains de toutes cultures évoquent le devenir possible d'une seule nation.
SÉLECTION: Les États Généraux du Documentaire, Lussas. Mondial de la Vidéo, Bruxelles. Bilan du Film Ethnographique, Paris. Vues d'Afrique, Montréal. Weekly Mail Film Festival, Johannesburg, Dei Popoli, Florence, Riminicinema, Italie.

ENTRÉE ET SORTIE AVEC SUZANNE
15 mn, couleurs, S8 mm, 1984
Une journée dans la vie d'une puéricultrice à la clinique des Lilas. Suzanne a développé une méthode unique de massage des nouveau-nés.

CHICKEN MOVIE, CLOCK!
20 mn, couleurs, 16 mm, 1984
Un chauffeur promène sa Madame: Visites d'amis, de townships, de terrains vagues. Le voyage se termine en un bal nuptio-funèbre où les hommes dansent au rythme de cris de coq et de musique zoulou.
SÉLECTION: Festival Films de Femmes, Créteil.

BOUFFONNERIES D'ARTISTES
7 mn, couleurs, 16 mm, 1983
Sur la pelouse se meuvent toute une faune. Mise en images de l'oeuvre musicale Still Life with Moonbeams de Peter Klatzow, inspiré de Sept jours chez les Silbersteins, célèbre roman sud-africain d'Étienne Leroux (droits d'adaptation acquis).

EUGENE JARDIN
7 mn, couleurs, 16 mm, 1983
Portrait d'un sculpteur né en Afrique du Sud et vivant sur la côte ouest des USA, tourné lors d'une visite à Johannesburg où il exposait une série de portraits de David Hockney, Les Faux jumeaux de ses voisins, parmi d'autres.

source

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